Macron à Calais : La répétition en Marche, par Etienne Defay

Il nous étonnait depuis six mois en recyclant les vieux slogans tout en les faisant passer pour des formules innovantes et audacieuses. Il maîtrisait comme personne l’art de ménager la chèvre et le chou. Prônant le conservatisme avec Blanquer, défendant la fermeté avec Collomb tout en ménageant le laxisme avec l’affable Nicole Belloubet. Sa tournée en Afrique était dans les mêmes tons : faire acte de repentance tout en souhaitant tourner la page puis humilier un président africain dans la pure tradition françafricaine.

Humanité et fermeté, le concept éculé

Bernard Cazeneuve, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls… Tous ont utilisé cette formule, tous ont prôné le concept. Et tous ont occupé la place Beauvau. Emmanuel Macron n’a donc rien inventé et l’Elysée utilise des éléments de langage de premier flic. Un slogan évidemment repris par ce concept novateur qu’est la République en Marche, et nous voyons depuis quelques heures le sémillant Benjamin Griveaux le rabâcher à tous les médias sur tous les formats comme si la formule sortait de quatre heures de « brainstorming ».

Il faut dire qu’il y avait un enjeu derrière ce déplacement calaisien. Critiqué jusque dans son propre camp et par ses amis les plus proches, Emmanuel Macron se devait d’assumer et de porter sa loi Immigration. Si l’indigence des réformes proposées n’est plus à démontrer, il y avait un symbole à défendre. Encore une guerre de communication, encore des débats ne reposant sur rien. Mais telle est la métapolitique en vogue. Opposer du vent au vent pour faire tourner les grands bras des moulins. La guerre n’est pas dans le concret, elle porte sur les sondages et les annonces. Raymond Devos armé d’un accordéon avait bien prophétisé notre Président : « Quand on tape à droite ça siffle à gauche, quand on appuie à gauche ça siffle à droite et à l’intérieur c’est du vent. »

Tiédeur quand tu nous tiens

En bref, notre réincarnation louis-philippesque a encore montré toute la mesure de son talent à Calais ce mardi. Tapant sur les doigts des forces de l’ordre qui n’en demandaient pas temps, il a déclaré que désormais l’Etat prendra en charge l’aide logistique et humanitaire. Au grand dam des associations pour qui Calais est devenue un argument idéologique de poids. Et des forces de l’ordre qui se sont vues réclamer davantage de déontologie. En fin de compte, l’exécutif a fait une démonstration de communication impeccable, cela le locataire de l’Elysée nous y avait habitués avec la précision et le brio qu’on lui connaît. Et puis, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas le lui concéder. En revanche, on attend toujours les actes concrets. Par exemple, Emmanuel Macron a annoncé une prime spéciale pour les forces de l’ordre stationnées à Calais. Comment et sous quelle forme ? C’est un autre sujet.

Le Président souffle donc le chaud et le froid en permanence, une stratégie qui n’étonne plus personne, car toute personne mélangeant de l’eau chaude et de l’eau froide connaît le résultat final : de l’eau tiède. Il en va de même pour la politique.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Histoire : Clovis contre les Wisigoths

17/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après sa conquête du nord de la Gaule, Clovis entend bien poursuivre son expansion au sud de la Loire. Pour ce faire, il doit affronter les redoutables Wisigoths, solidement implantés en Aquitaine et en Espagne depuis 416.

Mais avant, il est question de s’assurer de l’alliance des Burgondes, ce qu’il fait en 500, et de la neutralité contrainte des Ostrogoths d’Italie.

En 507, pouvant compter sur l’alliance byzantine pour occuper les Ostrogoths, Clovis réunit son armée et franchit la Loire. La bataille de Vouillé, près de Poitiers, décidera du sort de cette campagne…


Immigration : Macron étend un rideau de fumée

17/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Président de la République s’est rendu hier à Calais pour défendre son projet de loi sur l’immigration et l’asile. L’occasion de dialoguer avec des étrangers dont on ne sait pas s’ils étaient demandeurs d’asile ou en situation irrégulière. Une opération de communication qui vise « en même temps » à faire croire au peuple de droite qu’il mène une ligne dure sur l’immigration, et au peuple de gauche qu’il est en empathie avec les immigrants et les associations collabos.

Les médias de propagande accompagnent cette communication avec zèle…

L’Obs a été jusqu’à présenter Macron en dictateur du début des années 1940. En cause, une circulaire qui demande aux associations qui sont payées par l’Etat pour héberger des demandeurs d’asile de bien vouloir indiquer qui elles hébergent. Une mesure dont il est incompréhensible qu’elle n’ait pas été prise plus tôt !

Le futur projet de loi devrait aussi contenir des mesures positives

Diminution du délai pour déposer une demande d’asile en procédure accélérée, diminution du délai de recours contre les décisions de refus d’asile, fin dans certains cas du caractère suspensif des recours contre ces refus, allongement de la durée maximale de rétention administrative…

Ces mesures sont positives mais vraisemblablement insuffisantes à elles seules pour inverser la tendance de la submersion migratoire.

D’autant plus que, parallèlement, le projet de loi faciliterait le séjour des réfugiés bénéficiant de la protection dite subsidiaire à la convention de Genève : ils bénéficieraient désormais d’un titre de séjour de quatre ans. Et les réfugiés mineurs pourraient faire venir leurs frères et soeurs : par exemple une fille supposée courir un risque d’excision au Mali pourra faire venir ses frères qui évidemment ne courent pas le même risque !

On peut donc douter que l’immigration soit bientôt maîtrisée.

Par son laxisme et sa générosité, la France continuera d’attirer les immigrés. Et ils sont nombreux. On vient d’apprendre que, en 2017, la France avait accordé 262 000 titres de séjour à des étrangers, soit une hausse de près de 14% par rapport à 2016.

Le Japon durcit sa politique à l’égard des demandeurs d’asile

17/01/2018 – JAPON (NOVOpress)
Alors que le nombre de demandeurs d’asile a quasiment doublé l’an dernier, le gouvernement nippon a commencé à prendre de nouvelles mesures.

A partir de ce lundi, le droit de travailler au Japon sera limité aux personnes vues par le Japon comme d’authentiques réfugiés.
Les personnes demandant l’asile de manière répétée en ayant échoué aux tests initiaux seront donc déboutées. La ministre de la justice a déclaré vouloir ainsi se concentrer sur des réponses appropriées aux réfugiés qui ont besoin de protection.

Cette manière détournée de refuser l’immigration économique qui sévit actuellement en Europe devrait donc permettre au Japon de maintenir sa politique migratoire stricte.

Galettes « de janvier » et « fèves laïques » : laïcité et dégénérescence culturelle ? – par Henri Temple

Une entreprise systématique de dégénérescence historique et culturelle nous est imposée, à nous, la nation française.

Les pouvoirs publics, les préfets, l’école, les juges, les cantines, les associations laïcardes, les médias ont décidé de faire la chasse à tous les symboles, coutumes, pratiques et habitudes de longue tradition culturelle ininterrompue, au nom usurpé de la laïcité. Au mépris de l’immense majorité, à la demande, parfois anticipée, d’une minorité qui s’est récemment invitée et dont on a peur. Les plus anciens témoins de ces renoncements de couards doivent se souvenir et informer les plus jeunes.

Nous avons eu, dans le désordre : le remplacement du « petit Jésus » par le père Noël (même pas saint Nicolas) ; la suppression de la viande de porc dans les avions d’Air France, puis des cantines scolaires. La disparition des friandises évoquant Jésus et la crèche des vitrines des confiseurs.

L’interdiction des crèches municipales, même dans les régions méridionales (Provence incluse) où on a inventé les santons (« petits saints »), est la marque préfectorale de l’ignorance. Les crèches de santons sont, historiquement, une réaction à l’étouffement de la liberté de conscience par la Terreur de 1793 qui, outre les massacres, génocides (200.000 morts en Vendée), « loi des suspects », exécutions sommaires (20 à 30.000), exodes forcés, avait fermé toutes les églises de France. En Grande Occitanie, ces santons ont des noms en oc (Efant pitchoun Jesus, Biertso Maria, Josep lo païre nouïrrissier, l’ase, lo biou, los pastres, agnels et fedas, reys metges amb lor camel) et des personnages du village occitan (lo notari, lo maïre, lo ravit, los pastoïé, molinié, remoulaïre, pescoffis, etc.), tous guidés par la Sant Estella vers la Santa Bauma.

On s’en prend aux processions, aux pardons bretons, aux cloches, aux croix des portails de cimetières ou de la statue du pape. Personne n’ose remettre en cause les calvaires et les croix des chemins et des sommets montagneux mais simplement, pour l’instant, celles qui figurent sur les publicités de la RATP (le Sacré-Cœur amputé) et les églises grecques qui ornent les pots de yaourts… On réécrit l’Histoire de France, on nous conduit à la contrition et à la repentance coloniale pour expier les fautes supposées de nos trisaïeuls. On nous fait manger halal malgré nous car il est trop cher de faire deux types d’abattage dans certains abattoirs ou chez de grands industriels (alors que le halal est plutôt négatif pour la santé : germes et toxines, sans parler de l’inutile souffrance animale)… Pendant que prospèrent les prières de rue et les foulards islamiques.

Depuis des années, on ne dit plus « Joyeux Noël ! » mais « bonnes fêtes ». On nous impose de ne plus donner nos références historiques « av. J.-C. » mais « avant l’ère commune (AEC) ».

Enfin, tout récemment dans des boulangeries et supermarchés des « quartiers sensibles » (les habitants y sont-ils si sensibles ?), on dit galette ou brioche « de janvier », « de la nouvelle année »… Quant aux fèves qui, jadis, représentaient une fève végétale, l’Enfant Jésus ou les figurines d’une minuscule crèche de porcelaine (sans droits d’auteur), elles se voient substituer (avec royalties) des horreurs tirées de La Guerre des étoiles, Harry Potter, Le Seigneur des anneaux et même (vu sur Amazon) le zizi dans tous ses états (made in China, évidemment) ou encore bonbons, brigades du feu, perroquets, lapins crétins et smileys…
Un lamentable couplet à ajouter à la si lucide chanson d’Alain Souchon : « Ah le mal, le mal qu’on nous fait… »

Henri Temple

Texte repris du site Boulevard Voltaire

La lutte contre l’immigration clandestine est une priorité pour les Français

17/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Une enquête Kantar Sofres Onepoint réalisée pour Le Figaro, RTL et LCI sur les attentes des Français à l’égard du gouvernement pour 2018 révèle que la lutte contre l’immigration clandestine figure parmi les priorités après les thématiques économiques.

Par ailleurs, 35% des personnes interrogées jugent de façon positive le bilan de l’action d’Emmanuel Macron tandis que 37% le jugent négativement.

21% des français estiment quant à eux qu’« il est trop tôt pour juger » le bilan du Président.


Jean-Pax Méfret : un concert du « chanteur de l’Occident »

Tous ceux qui étudient la pensée de droite devraient aller assister à un concert de Jean-Pax Méfret. En effet, qui d’autre peut, à 73 ans, remplir deux jours de suite le Casino de Paris (plus de 1500 places), s’apprêter à tourner en province et attirer un public dans lequel les familles et les jeunes sont plus nombreux que ses contemporains ? Qui d’autre peut faire se lever son public à l’unisson pour respecter la Sonnerie aux Morts à la fin d’une chanson (« Le vieux soldat », sous-titré « Respect »), puis faire applaudir les chefs de la Vendée militaire quand il égrène leurs noms en terminant un hymne aux Chouans ? Réponse : personne, mis à part l’ancien journaliste et grand reporter passé par le « Minute » des années 70, puis par « L’Aurore » et le « Figaro-Magazine » et qui a choisi depuis le début des années 70 d’être aussi un chanteur engagé, le « chanteur de l’Occident ».

Tout l’intérêt d’un tour de chant de Jean-Pax Méfret est de permettre une vaste rétrospective des combats qui ont mobilisé sa génération et que d’autres poursuivent : patriotisme éprouvé par la défaite d’Indochine et la perte de l’Algérie, opposition aux valeurs de Mai 68, anticommunisme viscéral, soutien aux chrétiens d’Orient, hier ceux du Liban et aujourd’hui ceux victimes de l’islam radical. Ces engagements pleinement assumés et revendiqués, mis en musique sur le mode d’une chanson de variété de bonne facture et interprétés avec une vraie voix, sont toutefois servis par des chansons plus subtiles qu’un simple répertoire militant. L’homme a du recul, une vraie sensibilité et ne cède jamais aux très rares excès de spectateurs qui veulent davantage d’agressivité (il lance à l’un deux, « ce n’est pas un meeting »), de même qu’il chante son « pays perdu », l’Algérie, avec bien plus de subtilité qu’aurait eu une apologie en bonne et due forme d’une OAS dont il a été proche.

D’extrême-droite, Jean-Pax Méfret ? C’est un peu simpliste. Il entame sa prestation par une chanson sur les chrétiens d’Orient qui reflète une réalité constatée par tous (et propose à la fin une profession de foi catholique, « La Force »). Il continue par un de ses classiques, « Sainte Mère l’Eglise », qui raconte le débarquement allié en Normandie et invite, dans une intervention parlée, à ne jamais oublié l’engagement des américains pour nous libérer du nazisme. Continue par « Veronika », hommage aux allemands de l’est et à leur lutte pour se libérer de la prison qu’étaient le secteur oriental de Berlin en particulier et la RDA en général. Il reprend en fond de scène la photo célèbre du président Kennedy et son « Ich bin ein Berliner ». Il chante les victimes du goulag soviétique et les refuzniks juifs d’URSS. Puis les harkis. Dans le coffret de ses CDs paru en 2015, tout ceci est présenté sous deux intitulés : « années froides », époque de la guerre du même nom et « Nostalgérie ».

Il existe un troisième volet à son œuvre : l’hommage à l’armée. Méfret a été un baroudeur, un reporter de guerre. Il a côtoyé les « soldats perdus ». Le plus gros succès du concert auquel j’ai assisté s’appelle « Dien Bien Phu » et entraine une partie de l’assistance à reprendre en chœur un célèbre chant légionnaire : « Contre les Viets, contre l’ennemi ». Puis vient « Camerone » aussi consacré à la Légion, puis un titre intitulé « Les oies sauvages », qui n’est pas le chant traditionnel des parachutistes et des légionnaires, mais un hommage aux soldats disparus et par extension, à tous les camarades de combat, y compris politiques, qui ont quitté ce monde. D’autres chansons se rapportent à ce monde militaire que Méfret connait pour avoir suivi leur engagement sur le terrain (un titre a été composé un soir d’OPEX).

Tout ceci, ajouté à une solide détestation de la gauche qui s’exprime entre autres dans « Solidarité » (titre écrit en 1982), tendrait à faire passer Jean-Pax Méfret non seulement pour un chanteur « pas politiquement correct », ce qu’il revendique, mais pour un « réac » façon Philippe Clay, le gaullisme en moins. Ou Michel Sardou première manière, mais le vécu en plus. L’énorme différence est que Méfret incarne une contre-culture qui a su traverser plusieurs décennies et ne se résume pas, loin s’en faut, à une caricature de « fana-mili » bas du front. Indispensable pour comprendre la sensibilité de droite.

Jean-Yves Camus

Article paru sur le site de Temps présents

Télé-Mélenchon a loupé son grand soir, par Caroline Parmentier

Lancement raté lundi soir malgré une grosse campagne de publicité des confrères pour Le Média, la télé plus à gauche que la télé, créée par l’ex-dircom de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou et le psychanalyste des Insoumis, Gérard Miller.

On en avait entendu parler partout, sur les radios, les télés, dans la presse et de façon très amicale et complaisante avec des « bonne chance » de tout le monde, parfois assez narquois. La nouvelle web télé largement annoncée et saluée au nom du pluralisme (le pluralisme n’est toléré que s’il est de gauche et d’extrême gauche, on aurait aimé que TVLibertés ait droit à une telle rampe de lancement) a pourtant loupé son départ. Grosse déconvenue technique dès la première seconde. Nous voilà revenus aux temps de l’ORTF et de la télé de Tournesol. Pour tous les camarades assis dans leur salon en train de trinquer au « grand soir » de la nouvelle Pravda, impossible de visionner le programme sur le site lemediatv.fr. Ça commence bien…

Pour voir quelque chose, il fallait se connecter sur YouTube ou Facebook.

« Le 20 heures s’est échappé de la télé », déclare d’emblée la présentatrice Aude Rossigneux, avant de présenter les thèmes du Journal : l’inégalité salariale (la seule personne interrogée sera de la CGT), les récentes manifestations en Iran – « un presque printemps » – et les migrants en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), là où des militants aident les réfugiés dans la région de la Roya. Révolutionnaire en effet ! Sur Le Media aussi, c’est tous les jours la Journée du bon Migrant.

Si la nouvelle web chaîne se défend d’être la télé de Mélenchon (bien que créée par ses plus proches soutiens), elle est en lien étroit avec la France Insoumise et se déclare dans l’opposition au gouvernement. « Sans surprise, la politique de Macron profitera aux plus riches », peut-on entendre au détour d’une étude selon laquelle les ménages aisés sont ceux qui bénéficient le plus de la politique du gouvernement actuel.

« Ce n’est pas le média des Insoumis », a affirmé Alexis Corbière, « ça va de Philippe Poutou à Arnaud Montebourg en passant par Noël Mamère » (dit comme ça c’est vrai que ça fait encore plus envie). Avant de préciser :

« Mais j’invite chacun à le financer. » Le Média est évidemment qualifié de « partisan » par les médias de Drahi, de Niels et de Dassault qui ont roulé à 90 % pour Emmanuel Macron pendant toute la campagne présidentielle sous couvert d’objectivité et d’impartialité.

Deuxième échec, le « 20 heures » du Média est sacrément austère à regarder. Sans reportage, avec quelques illustrations vidéo et photos, beaucoup de « têtes parlantes » et des longs tunnels de monologues. « L’impression de voir un bulletin radio filmé », déplore un téléspectateur.

Troisième déception, malgré une grosse retape médiatique, seulement 10 000 personnes (nombre partiel) ont suivi lundi soir le premier JT sur Facebook et YouTube. A titre de comparaison, TVLibertés dépasse les 100 000 vues quotidiennes. Sans aucune publicité des confrères de la grosse presse.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 17 janvier 2018

Eric Zemmour

Harcèlement : Éric Zemmour regrette que “le féminisme américain donne le la”

16/01/2018 – MONDE (NOVOpress)
La tribune d’une centaine de femmes (dont Catherine Deneuve), dénonçant les excès de la campagne #Balancetonporc et défendant pour les hommes le “droit d’importuner”, a tourné à la foire d’empoigne médiatique entre deux conceptions du féminisme.

Les médias américains n’en sont pas revenus. Comment ont-elles osé ? Comme Catherine Deneuve a-t-elle osé ? Comme des femmes ont-elles osé ? Comment des Françaises ont-elles osé ? Ces questions s’emboîtent les unes dans les autres, comme des poupées russes. Ce n’est pas un hasard si tout est parti d’Hollywood avec l’affaire Weinstein.

Le fameux slogan “Balance ton porc” n’est que la déclinaison de “Me Too”. Le féminisme américain donne le la. Leurs élèves françaises obéissent et suivent. Autour de Catherine Deneuve, c’est le village d’Astérix. Le dernier à résister à l’envahisseur.

Pour les féministes américaines, tous les usages de la galanterie française – les portes ouvertes, les “après vous, madame”, les jeux de la séduction et du libertinage – ne sont que l’habillage sournois du prédateur masculin pour enchaîner son esclave féminine.

Il n’y a que des Françaises pour expliquer que c’est, au contraire, la marque d’un art de vivre, et même du règne de la femme dans l’ancienne sociabilité française.


La prétendue agression islamophobe de Toronto n’a jamais eu lieu

16/01/2018 – CANADA (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Vendredi dernier, un fait divers reporté à Toronto a fait grand bruit. Une écolière musulmane a en effet dit s’être fait découper une partie de son voile par un homme qui aurait par la suite pris la suite. Le premier ministre canadien et son homologue de l’Ontario se sont immédiatement publiquement exprimés sur l’affaire, condamnant ce geste qualifié d’acte haineux et lâche.

Suite à une enquête diligemment menée par la police canadienne il apparaît maintenant que cet événement ayant apparemment bouleversé l’opinion publique du Canada n’est que pure invention.

Dans un communiqué laconique les autorités torontoises ont en effet fait savoir ce lundi que les enquêteurs avaient déterminé que cette agression n’avait jamais eu lieu, sans donner davantage de détails.


Vu sur Twitter

Pour Fabrice Epelboin, spécialiste du web social, le gouvernement et les médias officiels sont les premiers vecteurs de “Fake News”

Publié le
Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration”

16/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En marge de ses vœux à la presse, Marine Le Pen a rappelé lundi que le harcèlement de rue est surtout le fait d’immigrés présents en France et qui importent une culture de “non respect des femmes”.

Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration qui importent une culture qui est une culture de non respect des femmes, de soumission des femmes et même l’expression, pour beaucoup, d’un mépris à l’égard de Françaises.


Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier

« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).

Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau. Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.

Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap. Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm. Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée. Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.

Des bandes racistes au point de s’entretuer

« Il y a un rajeunissement important des protagonistes » explique le commissaire du XXe, Jacques Rigon. « Sur les XVIIIe et XIXe arrondissement il y a des “fights” [combats, NDLR] avec des 12-13 ans, avant c’était 16-17 ans ».

On ne cesse de nous criminaliser, Anne Hidalgo en tête, avec le racisme, la discrimination, de nous seriner avec l’accueil des migrants, toujours plus, avec les joies de l’immigration et du multiculturalisme, sans rappeler que Paris intra-muros compte une quarantaine de bandes africaines actives et dangereuses. Racistes au point de s’entretuer. Impliquées également dans des agressions, des vols, du racket, des trafics etc. Selon la police, les arrondissements parisiens les plus concernés sont le XVIIIe, le XIXe, le XXe, le XIIe mais aussi le XIIIe, le XIVe et le XVIIe …

En 2016, dans la France Orange mécanique, en région parisienne, les bandes se sont illustrées chaque mois dans une trentaine d’affaires – une par jour en moyenne – les affrontements entre bandes représentant environ un tiers des faits. Bande de la Grange-aux-Belles (Xe) contre groupe de Chauffourniers-Cité Rouge (XXe), Max-Dormoy-la-Chapelle (XVIIIe) contre Stalingrad-Orgues-de-Flandre (XIXe), bande de la Porte d’Asnières (XVIIe) contre groupe du quartier des 1 300 de Levallois-Perret, Montholon (IXe) contre leurs rivaux de Rozanof (XIIe)… Même le distingué XVIe arrondissement de Paris est écumé par sa bande, installée Porte de Saint-Cloud.

La veille de la rixe de la rue de la Roquette, un autre Black a été assassiné dans un couloir de la station RER de Châtelet-Les Halles. C’est aussi en intervenant dans une soirée « Face black » à Champigny-sur-Marne le soir du réveillon, que la jeune policière a été lynchée au sol à coups de pied.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2018

Pour Philippe de Villiers, Macron doit avoir le courage d’affronter “la question du Grand remplacement”

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de Ruth Elkrief sur le plateau de BFM TV, jeudi dernier, Philippe de Villiers a défendu l’urgence des décisions historiques à prendre pour assurer la survie de la civilisation française.

C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France.

Et Philippe de Villiers d’ajouter :

Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement.


Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.