Racisme anti-blancs : Le rappeur Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».

Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine. Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives ». Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).

Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

Jean-Luc Tari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Eric-Zemmour

Zemmour 1 – CSA 0

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une bonne nouvelle pour la liberté d’expression ! Le Conseil d’Etat a donné une bonne claque au Conseil supérieur de l’audiovisuel, présidé par Olivier Schramek. Le juge administratif suprême a fait droit, lundi dernier, au recours pour excès de pouvoir de la station de radio RTL France. Ce recours était dirigé contre la décision de mise en demeure par laquelle le CSA reprochait à RTL des propos tenus par Eric Zemmour dans l’émission « On n’est pas forcément d’accord ».

Les maîtres censeurs du CSA estimaient que, en critiquant un « putsch judiciaire » des juridictions suprêmes qui rendaient impossible toute différence de traitement au nom du principe de non discrimination, le journaliste avait manqué aux devoirs de la radio de promotion des « valeurs d’intégration et de solidarité qui sont celles de la République ».

Le Conseil d’Etat a au contraire estimé que, compte tenu du principe constitutionnel de la liberté de communication des pensées et des opinions, le CSA ne pouvait imposer à la station « de prohiber sur son antenne toute critique des principes et des valeurs républicains ».

Rwanda : raison d’Etat ou nouvelle humiliation nationale ? , par Bernard Lugan

L’affaire serait cocasse si elle n’était le révélateur du niveau d’abaissement de la France. Lors du sommet de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) qui vient de se tenir en Arménie, le président Macron a, de son propre chef, fait élire une nouvelle présidente en la personne de Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, une habituée des virulentes et continuelles attaques contre la France.

Voilà donc cet organisme désormais présidé par la représentante d’un pays dont le gouvernement a rasé au bulldozer le centre culturel français à Kigali, un pays qui a déclassé le français au profit de l’anglais, un pays qui, si l’on en croit la presse, ne cotisait plus à l’OIF, un pays qui n’a cessé de traiter de génocidaires ou de complices de génocide, le président Mitterrand et ses ministres, ainsi que MM. Balladur et Juppé ; un pays enfin qui a menacé de traîner en justice plusieurs dizaines d’officiers et de hauts fonctionnaires français…
La raison d’Etat a certes ses impératifs, mais certainement pas au prix d’une nouvelle humiliation nationale.

D’autant plus qu’au même moment, un vice-procureur du Parquet anti-terroriste français signait une insolite réquisition aux fins de non-lieu dans l’affaire de l’assassinat, le 6 avril 1994, de deux chefs d’Etat en exercice, celui du Rwanda et celui du Burundi, assassinat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda.
Or, il est essentiel de savoir que cette réquisition fut prise trois mois après que les magistrats instructeurs eurent eu communication d’un document exclusif émanant du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Il s’agit d’un rapport jusque-là gardé secret par le Procureur de ce tribunal, dans lequel ses propres enquêteurs désignent le président Kagamé comme étant le donneur d’ordre de l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyrimana, meurtre qui, rappelons-le, déclencha le génocide du Rwanda.

Ce rapport confirmait trois autres enquêtes indépendantes qui concluaient toutes à la culpabilité de Paul Kagamé dans l’attentat contre l’avion du président Habyarimana, à savoir le « Rapport Hourigan », l’enquête française du juge Bruguière et l’enquête espagnole du juge Merelles.
Puis, venant à l’appui de ce rapport, le 10 octobre 2018, le journal canadien The Globe and Mail révéla, sous le titre « New information supports claims Kagame forces were involved in assassination that sparked Rwandan genocide », qu’au terme d’une enquête rocambolesque, le professeur belge Filip Reyntjens avait réussi à se procurer, preuves photographiques à l’appui, les numéros de série des 40 missiles sol-air livrés par l’URSS à l’Ouganda, pays soutenant Paul Kagamé, ce dernier ayant précédemment été officier des services secrets ougandais. Or, les numéros des deux missiles ayant abattu l’avion du président Habyarimana sont de la même série…

Ces documents seront sans nul doute communiqués à la justice française et aux parties civiles, ce qui fait que la réquisition de non-lieu va être fortement contestée sur ce point et sur bien d’autres. Il va donc être « difficile » aux magistrats instructeurs de suivre les demandes du vice-procureur Ranucci.
D’autant plus que ce dernier accumule les erreurs et les contre-vérités. Ainsi, page 92 de sa réquisition, il écrit, contre toute évidence et contre tout ce que contient le dossier, et cela le jour même où le Globe and Mail publiait une nouvelle preuve de la possession par le FPR de Paul Kagamé des missiles utilisés le jour de l’attentat : « Les investigations menées n’ont pas établi de manière formelle que l’APR (l’armée de Paul Kagamé) disposait en 1994 de missiles sol-air ».
Une justice indépendante ne pourra donc que balayer ce réquisitoire aux fins de non-lieu qui ressemble fortement à un mémoire en défense.
Plusieurs chercheurs anglo-saxons menant actuellement des recherches détaillées, l’on peut donc s’attendre à d’autres révélations. Le tribunal de l’Histoire sera finalement le juge ultime, et du commanditaire du crime, et des tentatives diverses d’étouffement de l’enquête.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Des Catalans par milliers réclament la libération des “Jordi”

17/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Un an après l’incarcération de deux des leurs, des milliers d’indépendantistes ont défilé dans plusieurs villes de Catalogne. Ils réclament la libération de leurs dirigeants Jordi Sanchez et Jordi Cuixart. Ils accusent le gouvernement espagnol de “mentir pour condamner ceux qui ont toujours défendu la paix, le dialogue et la liberté”, et expliquent que les accusations de rébellion portées contre eux sont infondées.

Pour Txell Bonet, l’épouse de Jordi Cuixart :

Il n’est pas question d’indépendance, il est question de démocratie. Il nous semble étrange que ce qui peut être fait en Grande-Bretagne avec l’Ecosse ou au Canada avec le Québec, nous ne puissions pas le faire en Catalogne et que pour cela nous soyons réprimer, nous allions en prison. Mais ils ne l’ont pas neutralisé, au contraire, il est plus fort dans ses convictions parce qu’elles sont nobles et légitimes.


Invasion migratoire : Une vague de 1000 clandestins chaque mois à Nantes

17/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors du conseil municipal de Nantes vendredi dernier, une rallonge budgétaire de 4 millions d’euros a été votée. Celle-ci était dévolue à la « mise à l’abri » des 698 migrants illégaux du square Daviais dans des gymnases jusqu’au moins la fin du mois d’octobre.

Lors de cette réunion, il a été révélé que 30 à 40 sans-papiers continuent d’arriver chaque jour à Nantes, soit un millier par mois. Nantes fait ainsi parti du top 3 des villes françaises terre d’accueil pour les clandestins, avec Calais et Paris.

Aïcha Bassal, adjointe à la vie associative, l’égalité, la lutte contre les discriminations a parlé de « moment important humainement » de solidarité avec « des hommes et des femmes qui quittent leur pays en guerre ».

Propagande pour la GPA à la une de Paris Match, par Caroline Parmentier

Pour la première fois de toute l’histoire de Paris-Match, un couple d’homos pose à la une avec ses deux filles nées par mère porteuse : l’animateur radio Marc-Olivier Fogiel devenu le premier porte-parole de la GPA en France, pose avec son mari, François Roelants et Mila et Lily. Et vous savez quoi ? Ils font tout mieux que les familles hétéros.

Mila, 7 ans et Lily 5 ans, n’ont pas de maman mais deux papas. L’article signé par Pauline Delassus est d’une cucuterie inimaginable, avec des formules élogieuses aussi ridicules que mal écrites, qui pourtant apparemment n’ont pas gêné Marc-Olivier Fogiel qui se pique d’intellectualisme. Florilège : « Deux conteurs en chaussettes assis en tailleur sur le sol ». « Chez les Fogiel-Roelants on partage les sirops et les papas ». « Elles leur font tourner la tête mais ils ne sont jamais dupes de leur manège ». « Les pages de leur album de naissance sont usées à force d’avoir été tournées ». « Marc-Olivier est champion pour les câlins et les histoires quand François joue les cordons bleus et gronde quand il le faut mais tous deux sont raccord sur les valeurs ».

C’est parfois pénible parce que certains passages des papas en chaussettes et tabliers de cuisine font irrésistiblement penser à La Cage aux folles et que l’on imagine ces deux petites filles au milieu. Le journaliste Marc-Olivier Fogiel a voulu cette une de propagande dans ce journal traditionnellement lu par la bonne bourgeoisie un peu Vieille France. Il a fait jouer ses relations pour cela. Elle a même été retardée par la mort de Charles Aznavour et Fogiel a refusé de n’être qu’en surmanchette dans le numéro Spécial Aznavour, il lui fallait la une pour sa propagande. Puis on entre dans le vif du sujet. L’album de naissance justement. « Des rencontres amoureuses ont fait naître le rêve d’avoir un bébé ». C’est Bertrand Delanoé qui les a mariés François et lui. Puis recours à une donneuse d’ovocytes : Jane. Et à une mère porteuse aux Etats-Unis : Michèle. Pratique interdite, illégale : « Il fallait demander des conseils sous le manteau, comme si on allait finir en taule. » Marco sera le père biologique du premier enfant (ancienneté oblige, précise-t-il) et François du deuxième. Pour la donneuse d’ovocytes, ils « s’arrêtent d’abord sur les femmes diplômées, des têtes bien faites » puis choisissent les critères médicaux : « pas de maladie génétique dans la famille de Jane ». « Et puis son sourire nous a plu. » Une donneuse choisie sur catalogue. 9 000 euros pour le don d’ovocyte, entre 85 000 et 130 000 euros pour la mère porteuse (30 000 pour elle par grossesse + frais médicaux). Auxquels s’ajoutent les nombreux voyages en Floride des deux papas. La GPA est une paternité pour les riches.

« La mère porteuse renonce à ses droits mais ce n’est pas un sacrifice c’est une formalité administrative » commente Marc-Olivier Fogiel. Facile à dire quand on n’a jamais porté d’enfant. Marco et François se sont envolés pour l’accouchement avec leurs mères (eh oui, eux ont des mamans, chacun la sienne).

Les filles appellent leurs papas Daddy ou Dadou et l’autre Papa (celui qui est le géniteur). Elles retrouvent Michèle leur mère porteuse à chaque Noël. « Elles savent très bien que ce n’est pas leur maman mais celle qui les a fabriquées » commente Fogiel. A 5 et 7 ans, la nuance doit être sûrement très simple à gérer… Concernant le manque maternel de leur fille ? Pas de problème, « elles ont des grands-mères ».

Marc-Olivier Fogiel et son mari ont ensuite procédé à une adoption aux Etats-Unis puis jugement reconnu en France. Loi sur la GPA contournée. Maintenant étape suivante, l’animateur se fait le porte-parole des revendications LGBT dans les colonnes de Paris Match : au moment où le comité d’éthique rend un avis défavorable sur la GPA en France, il réclame une convention internationale pour encadrer et légaliser les naissances par GPA à l’étranger et plaide pour ce qu’il appelle « la GPA éthique », c’est-à-dire la GPA dont on tait tous les aspects révoltants, son grand combat.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2018

Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.

[vidéo] Interdit d’interdire – Face à l’urgence climatique, que faire ?

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï a reçu Kévin Haddock, fondateur de Deep Green Resistance France, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, Geneviève Ferone-Creuzet, vice-présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme et Nicolas Meyrieux, vidéaste.


L’Aquarius, le navire de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée doit être saisi !

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La pétition lancée par Génération identitaire a déjà recolté plus de 3 200 signatures.

Le navire « l’Aquarius » affrété par l’ONG SOS Méditerranée est revenu à Marseille depuis le 4 octobre. Depuis 2015, SOS Méditerranée récupère les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen

L’association a ainsi permis à plus de 30 000 clandestins d’entrer en Europe. Sous couvert « d’humanitaire », elle collabore avec les mafias de passeurs. Elle constitue un maillon de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil en Europe, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.

Complice des mafias, les agissements de l’ONG SOS Méditerranée doivent cesser.
Au mois d’août 2017, la justice italienne avait saisi le « Iuventa », le bateau d’une autre ONG pro-migrants, pour avoir encouragé l’immigration illégale en coopérant avec les passeurs.
Afin d’envoyer un signal fort à toutes ces ONG complices du trafic d’êtres humains, nous exigeons la même sanction contre l’Aquarius !

Signez la pétition : https://www.france-petitions.com/petition/618/l-aquarius-le-navire-de-l-ong-pro-migrants-sos-mediterranee-doit-etre-saisi

Laurent Obertone : « Ce qui nous attend demain, c’est soit la guerre civile soit la partition du pays »

Laurent Obertone, qui vient de sortir son dernier livre La France interdite, lance une pétition nationale avec l’association Damoclès pour obtenir un référendum sur l’immigration en France. Il explique que si les Français ne font rien maintenant, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans le morcellement sanglant du territoire français : « Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ? Grave erreur. »

— Après La France Orange mécanique et La France Big Brother, pourquoi La France interdite, à savoir celle de l’immigration, y a-t-il une continuité dans la trilogie ?

— Oui, la raison du scandale de La France Orange mécanique et l’essentiel du conditionnement décrit dans La France Big Brother touchaient à l’immigration. C’est le tabou des tabous, en quelque sorte. On ne peut en parler qu’en bien, et tout le reste est inadmissible. Il m’a paru intéressant et urgent de traiter ce sujet, souvent abandonné à l’émotion, en allant cette fois jusqu’au bout des faits.

— Où avez-vous trouvé vos chiffres puisqu’ils sont interdits ?

— Les chiffres existent mais n’ont pas droit de cité dans les grands médias. Personne ne peut les y amener sans subir toutes les calomnies imaginables. De fait, les universitaires ne s’y risquent plus depuis longtemps. Pour ne pas être accusé de fabulation, j’ai pris le parti de n’utiliser que des chiffres émanant d’organismes officiels, ou d’études publiées. Tout est « sourcé ». Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.

— Vous pensez réellement que l’immigration sous-tend tous les problèmes de la société actuelle ? Pourquoi ?

— Toutes les tensions qui traversent la société, et qui vont s’accroître ces prochaines années, y sont liées. L’immigration massive a de lourdes conséquences culturelles et économiques, remet en cause notre cohésion sociale, et a également un impact réel sur notre niveau de vie. C’est un phénomène qui bouleverse notre pays, peut-être de manière définitive.

— La population blanche en France peut-elle vraiment devenir minoritaire d’ici à la fin du 21e siècle ?

— C’est ce que pensent les spécialistes de l’ONU. Au contraire des populations aux origines immigrées, notamment extra-européennes, la population autochtone est très vieillissante, et sa natalité est très faible. En France, plus de 40 % de nouveau-nés sont aujourd’hui « perçus comme non blancs », comme disent certains démographes. Encore quelques décennies, et la population historiquement majoritaire sera devenue une minorité. Sauf bouleversement politique ou démographique, ce phénomène se produira aussi dans la plupart des pays d’Europe, et aux Etats-Unis.

— Le chercheur au CNRS Clément Viktorovitch, chroniqueur sur CNews, a récemment taclé la journaliste Charlotte d’Ornellas sur les chiffres de l’immigration, affirmant que la France ne connaissait aucune immigration de masse. Qu’avez-vous à lui répondre ?

— Que comme beaucoup de ses collègues c’est un menteur par omission volontaire. Parler uniquement d’immigration, c’est-à-dire des seuls individus nés à l’étranger, c’est ignorer volontairement le changement structurel de la population française, notamment le poids démographique des descendants d’immigrés de nationalité française, qui est important, parfaitement inédit, et qui préoccupe fortement le peuple français. C’est d’ailleurs de « diversité visible » que parlent nos grands médias pour vanter les mérites de « l’immigration », et pas seulement des immigrés.

— Le « remplacement » de population, est-il préconisé par l’ONU comme vous l’affirmez ?

— Pour pallier la natalité anémique des pays développés, et leur récession démographique, l’ONU préconisait dès les années 2000 une migration dite « de remplacement ». En imaginant visiblement que leur provenance, leur culture et leur niveau de qualification n’avaient pas la moindre importance.

— Justement, vous tirez la sonnette d’alarme sur un tabou dans le tabou : les psychologues constatent aujourd’hui que l’intelligence moyenne de certains pays développés baisse considérablement, par exemple en France. Notamment à cause d’une immigration de « quantité » d’individus en moyenne peu qualifiés et à cause d’un « effet dysgénique » ? Pouvez-vous nous expliquer ?

— Il y aurait trois facteurs principaux à cette baisse de QI : l’émigration d’individus très qualifiés, qui du fait de notre fiscalité écrasante vont vendre leur cerveau ailleurs ; l’immigration massive d’individus peu qualifiés, dont les études montrent que le QI moyen est inférieur à la moyenne des citoyens de l’OCDE ; et ce fameux « effet dysgénique » : les individus les moins intelligents ont en moyenne beaucoup d’enfants, quand les individus les plus intelligents en ont très peu. L’intelligence étant selon les spécialistes fortement héréditaire, on comprend que le QI moyen du pays va baisser, génération après génération. Comme je le montre dans mon livre, les conséquences d’une telle baisse à l’échelle d’une nation développée sont absolument dramatiques, à tout point de vue.

— Vote du peuple conditionné et qui fait l’objet d’un matraquage, pressions et chantage au racisme de « L’Amicale de la diversité », peur des populismes, la France est-elle une démocratie ?

— Clairement, mon livre est aussi le procès de la démocratie. 75 % des Français sont contre l’immigration, et à la fin c’est Jacques Attali qui gagne. Combien d’individus ayant accès à l’expression publique, c’est-à-dire aux grands médias qui parlent chaque jour à ces millions de Français, pensent et disent la même chose qu’eux ? Ils se comptent sur les doigts d’une main. Absolument tout repose sur le verrou du politiquement correct, ce hold-up démocratique, qui par son fameux chantage au racisme empêche toute liberté d’opinion, et prive les Français de l’exercice de leur souveraineté.

— Vous appelez les Français au sursaut pour leur survie. Comment ?

— Je fais appel aux responsabilités individuelles, pour surmonter une défaite qui est avant tout morale. Si nous sommes 75 % à penser qu’il faut dire stop (sans compter ceux qui ont eu peur d’en faire partie), nous n’avons pas le droit de dire « tout est foutu » et de regarder la télévision en attendant la fin de la partie. Sinon nous méritons de perdre. On aime beaucoup chercher des « responsables », ou placer tous nos espoirs dans une « providence » quelconque, mais nous sommes les premiers responsables de cette situation, et la providence ne viendra pas sans nous. Que faisons-nous, concrètement, pour nous faire entendre et nous faire respecter, pour briser ce conditionnement et ce politiquement correct ? Très peu de choses. Je crois que tant que nous aurons peur d’assumer nos opinions, d’appréhender le réel, de nous dresser face aux intimidations, tant que nous ne nous déciderons pas en somme à dire non, nous mériterons ce qui nous arrive.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2018

Belgique, Bavière : déconfiture pour la droite molle – Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 14 octobre se tenaient en Europe deux élections aux résultats très instructifs. En Belgique, pour les élections communales, et en Bavière pour les législatives régionales, la droite populiste a fait une percée attendue.

Les résultats ne sont pas spectaculaires. En Bavière, ils pourraient même être qualifiés de décevants : 10 % des suffrages seulement pour l’AfD, le parti populiste de droite, loin des 15 à 18 % espérés. En Belgique, dans la partie flamande, le Vlaams Belang fait un très honorable 13,5 %, après de longues années de difficultés électorales.

Malgré ces scores modestes, la victoire est double. Électoralement tout d’abord, puisque l’AfD se présentait pour la première fois en Bavière. Ils entrent au Parlement en tant que quatrième force politique du Land. Le Vlaams Belang, lui, revient de loin. Les dernières élections de 2014, pour les européennes et le Parlement régional flamand, leur avaient laissé un goût amer avec une moyenne de 5 % des voix. Ils sont dorénavant le troisième parti de la région flamande.

La deuxième victoire, plus importante, est à la fois symbolique et stratégique : elle marque l’échec du conservatisme mou qui cède sur tout parce que paralysé par le diktat moral de la gauche.

Partout en Europe, le principal adversaire de la droite populiste et identitaire est cette pseudo-droite qui divise un électorat que pourrait rassembler la défense de l’identité. En France, ce sont les Républicains. En Belgique, il s’agit de la Nieuw Vlaams Alliantie (NVA), et en Bavière de la CSU, parti allié de la CDU de Merkel.

La NVA est au pouvoir : premier parti flamand de Belgique, conservateur et en coalition gouvernementale avec des partis libéraux et démocrates-chrétiens. Le ministre belge de l’immigration notamment, Theo Francken, est membre de la NVA. Mais son action est totalement inefficace, paralysée par ses compromissions. Il parle comme le Vlaams Belang, pour mieux lui voler des voix, mais gouverne comme la gauche. Les 4 années écoulées révèlent cette trahison, qui se paie électoralement.

Le retour en force du Vlaams Belang démontre que les tours d’illusionnistes de la droite pseudo-conservatrice ne prennent plus. C’est d’autant plus vrai que 70 à 80 % des électeurs de la NVA veulent une alliance avec le Vlaams ! Pourtant, incorrigible, la NVA a déjà annoncé se tourner vers les Verts au niveau local.

En Bavière, la CSU tente également de se faire passer pour une droite forte, là encore sans résultats. Elle paie très cher ses compromissions. Alors qu’elle a toujours historiquement été autour des 50 %, gouvernant seule ou avec la gauche, elle a connu une lourde défaite, obtenant 37,2 % des voix, en baisse de 10,5 % par rapport à 2013. En Bavière, les électeurs de la CSU veulent une alliance avec l’AfD, que la CSU va de nouveau refuser.

Ces deux élections sont symboliques car elles démontrent que la droite molle appartient au passé. Si elle se couche à nouveau, comme toujours, face à la gauche, ses électeurs ne lui pardonneront pas. Cela entraînera à terme le raz-de-marée populiste qu’ont déjà connu d’autres pays, Hongrie, Pologne, Autriche, Italie, États-Unis…

Soit elle s’allie avec la droite identitaire, la légitime, mettant fin à l’absurde « cordon sanitaire » qui n’est rien d’autre qu’une stratégie de la gauche pour empêcher la vraie droite de prendre le pouvoir. C’est à cette condition seule qu’elle pourra enfin appliquer une vraie politique de droite : populaire, anti-immigration, protectrice, familiale. En un mot, identitaire.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

La Grèce détecte l’arrivée massive de djihadistes

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que l’arrivée de djihadistes mêlés au flot de migrants entrant dans l’Union européenne par la Grèce était jusqu’ici anecdotique, l’alerte vient d’être lancée face à une arrivée plus massive.

Depuis la signature de l’accord russo-turc de Sotchi, plus d’un millier de combattants de Daech et d’Al-Qaïda ont été discrètement exfiltrés d’Idleb par les services secrets turcs.

La police grecque a détecté au moins 120 djihadistes parmi les nouveaux immigrants, notamment dans le camp de Moria, sur l’île de Lesbos.

Ces individus ne figurent pas sur le fichier des 5.000 djihadistes dont disposent les autorités européennes. Ils ont été identifiés grâce aux dénonciations d’autres migrants qui en ont été victimes en Syrie et en Irak.

Dans sa biographie, Valéry Giscard d’Estaing écrit que le regroupement familial est son grand regret

16/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
La biographie officielle de Valéry Giscard d’Estaing est sortie mercredi 10 octobre. Elle a été écrite par Éric Roussel, lauréat du Prix de la biographie de l’Académie française pour son ouvrage sur Pierre Mendès France.

Intitulée « Valéry Giscard d’Estaing », cette biographie se constitue d’un recueil d’entretiens. Valéry Giscard d’Estaing s’exprime sur l’immigration. Il a confié que le regroupement familial est son grand regret.

Valéry Giscard d’Estaing « L’idée en soi était juste et généreuse […]. Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité […] Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissions et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents ».


Vu sur Twitter

Quand l’islamisation de la société impacte même… la PJ du 93

Publié le
Allemagne marketing AfD

Élections en Bavière : revers historique des alliés de Merkel, les populistes entrent au Parlement régional

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parti patriote Alternative pour Allemagne (AfD) obtient 11% des voix, d’après les sondages des chaînes publiques ARD et ZDF, nous apprend France Info.

Le parti conservateur CSU, allié incontournable de la chancelière allemande Angela Merkel, a subi, dimanche 14 octobre, un camouflet aux élections régionales en Bavière. Elle perd sa majorité absolue au Parlement régional face à l’essor des Verts et de l’extrême droite.

Certes, l’Union chrétienne-sociale, “parti frère” de la CDU d’Angela Merkel, arrive en tête avec 35,5%, mais ce résultat a tout d’une débâcle, car le parti domine cette région depuis 1950. La CSU perd quelques 12 points par rapport à 2013, sa majorité absolue et va être obligée de chercher une alliance inconfortable avec une ou plusieurs autres formations.

L’AfD en troisième position

Autre mauvaise nouvelle pour Angela Merkel, l’autre membre de sa coalition gouvernementale, les sociaux-démocrates du SPD, subissent une gifle avec 10% des voix. Les gagnants du scrutin sont les Verts, avec 19%, et l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le parti patriote anti-Merkel et anti-migrant qui obtient 11% des voix, au coude-à-coude avec les Freie Wähler, des conservateurs indépendants (11,5%). Les libéraux du FDP (5%) ferment la marche.

Rien pour rassurer la chancelière allemande donc, d’autant que son propre parti, la CDU, doit faire face à un scrutin tout aussi ardu le 28 octobre en Hesse. Ces deux scrutins, “affecteront la politique nationale et, en conséquence, la réputation de la chancelière”, a déjà prévenu, vendredi, le président de la chambre des députés et vétéran respecté de la CDU, Wolfgang Schäuble.

La macrocrature traque la liberté d’expression, par Ivan Rioufol

La macrocrature, ce monde clos érigé autour du chef de l’Etat, vient de faire un pas supplémentaire dans la mise sous surveillance des opinions non officielles. Dans la nuit de mardi à mercredi, les députés ont voté en nouvelle lecture les deux propositions de lois destinées à lutter contre “la manipulation de l’information” en période électorale. Il est également prévu d’instituer un “conseil de déontologie de la presse”, qui serait confié à l’ex-président de l’AFP, Emmanuel Hoog. C’est la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, qui est montée mardi à la tribune de l’Assemblée, comme on monte à l’échafaud, pour défendre ces textes potentiellement liberticides : une besogne dont il n’est pas certain qu’elle lui sauve la tête lors du remaniement gouvernemental, suspendu au bon plaisir d’Emmanuel Macron, plus despote que jamais. En mai, Françoise Nyssen avait déjà mobilisé l’audiovisuel public à des fins de propagande d’Etat. Elle lui avait donné comme mission de “devenir un miroir de nos différences”, en jugeant “les mâles blancs” trop nombreux à l’antenne.

Taxant certains Français de “hautement réactionnaires”, l’ancienne éditrice avait également annoncé que les chaînes et radios auraient à “changer les mentalités sur le terrain”. Cette mentalité de garde-chiourme est une constante en Macronie : à peine élus, les député LaREM avaient, le 24 juillet 2017, complété l’article 1 de la loi sur la moralisation de la vie politique en y ajoutant un amendement “anti-raciste” inspiré de la Licra et destiné à accentuer l’arsenal répressif des délits d’opinion. Cette disposition avait été supprimée par le Conseil constitutionnel qui y avait vu une “atteinte disproportionnée à la liberté d’expression”.

La liberté d’expression fait peur à la macrocrature, comme à tous ceux que la vérité effraie. En janvier dernier, Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, avait dit vouloir soutenir “une information propre”, aseptisée en somme. Cette traque aux “fake-news”, qui conduirait le juge à décréter ce qui est vrai et ce qui est faux, n’est autre qu’une volonté d’instaurer une indéfendable vérité officielle. Le Sénat, qui s’est opposé en première lecture à ces textes dangereux, n’a aucune raison de changer d’avis. D’autant que le chef de l’Etat, qui abuse lui-même d’une communication mobilisée sur sa propre personne, ne donne pas l’exemple d’une tempérance dans l’interprétation de sa politique sublimée.

La vérité qui se dessine est celle d’un pouvoir autocratique, renfermé sur lui-même, qui cherche à étouffer la parole d’une société de plus en plus furieuse. Le trop libre et impertinent Internet sera la prochaine cible de ce pouvoir aux abois, qui donne des leçons de démocratie aux pays de l’Est sans vouloir s’attarder sur ses propres turpitudes. Faut-il ici rappeler l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ? : “La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement”. Sous la macrocrature, ces principes élémentaires ne vont plus de soi. Il serait temps que les Français s’en inquiètent.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Matteo Salvini a ordonné le transfert des migrants installés illégalement dans le village de Riace

15/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Matteo Salvini poursuit son coup de force contre Riace, cette petite commune de Calabre dont il qualifie d’illégale la politique d’accueil des migrants.

Le ministre italien de l’Intérieur a ordonné samedi le transfert des quelques 200 migrants du village vers des centres d’hébergement plus grands dès la semaine prochaine.

Le maire de Riace, Domenico Lucano, sympathisant communiste, a été arrêté et assigné à résidence au début du mois. Il est accusé d’aide à l’immigration clandestine. Mais ce dernier tient tête et affirme que les migrants resteront dans son village :

Ils ne partiront pas parce qu’ils n’ont pas d’endroit où aller avec leurs enfants. Il y a beaucoup de familles dans ce cas-là. Dernièrement, quelqu’un est parti parce qu’il y avait beaucoup d’incertitude, mais la majorité d’entre eux n’ont pas d’endroit où aller.

Le bras de fer ne fait que commencer entre Salvini et le maire pro-migrants.


Hubert Védrine : « Les élites doivent écouter les demandes d’identité, de souveraineté et de sécurité des peuples »

15/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Les élites doivent écouter les demandes d’identité, de souveraineté et de sécurité des peuples » c’est ce que déclare l’ancien ministre socialiste de Affaires étrangères de Lionel Jospin dans un long entretien accordé au journal « Les Echos ».

Est-ce un signe que les valeurs portées par un vent d’Est commencent à parvenir aux oreilles de nos dirigeants fussent-ils socialistes ?

Encore faut-il que ses recommandations puissent être suivies par les « élites » auto proclamées qui dirigent actuellement la France et plus généralement l’Europe.