Ivan Rioufol : « Cela fait 40 ans que la France périphérique est délaissée, la priorité va aux cités ! »

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la publication de son dernier essai Les Traîtres, Boulevard Voltaire a rencontré Ivan Rioufol.

L’auteur revient sur cette France des oubliés qui a un sentiment de trahison de la part des élites et n’a pas sa place dans une « république qui les ignore ».


Racisme anti-Blancs, christianophobie, hétérophobie – L’actrice communiste Corinne Masiero se déchaîne, par Franck Deletraz

C’est curieux comme certains, en France, s’arrogent le droit de déverser publiquement leur bile raciste sur une partie de la population, non seulement sans faire l’objet de poursuites judiciaires mais, pire encore, en s’attirant la sympathie à peine voilée des grands médias. Dernier exemple en date : celui de l’actrice Corinne Masiero, dont les propos fustigeant la prétendue mainmise des « bourgeois hétéros catholiques blancs de droite » sur l’Académie des César n’ont guère suscité de réactions d’indignation de la part de la classe politico-médiatique.

Le « manque de diversité » ? Un mythe !

Rappelons d’abord que Masiero, essentiellement « connue » pour son rôle dans la série télévisée Capitaine Marleau, est une stalinienne et une féministe de la plus belle eau. Fille de militants communistes, engagée elle-même très jeune dans la lutte, celle qui est venue au théâtre puis au cinéma après être passée par l’alcool, la drogue et la prostitution, est même officiellement membre du PCF depuis 2003. Candidate sur les listes du Front de gauche à Roubaix lors des municipales de 2014, elle a aussi apporté son soutien à Ruffin, candidat LFI dans la Somme, lors des législatives de juin 2017. Autant dire qu’avec elle, on ne fait pas dans la dentelle. C’est ainsi que dans un entretien qu’elle a accordé récemment à Télérama, Masiero, interrogée au sujet de la crise que traverse l’Académie des César, a violemment dénoncé le prétendu « manque de diversité » dont pâtirait l’institution, en déclarant notamment : « il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société », car « ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France ». Et Masiero de proposer alors de « constituer un nouveau conseil d’administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgées de 25 à 36 ans »… Une déclaration d’abord mensongère car, comme le rappelait très justement Camille Galic dans Présent d’hier : « Outre que l’Académie des César fut créée par Joseph Cohen, dit Joseph Cravenne, et qu’elle a été présidée par deux femmes, Jeanne Moreau et Ariane Mnouchkine, elle-même juive, le président démissionnaire est l’Arménien Antranik (dit Alain) Terzian. C’est dire que l’influence des cathos mâles de droite y est plutôt réduite. » Mais une déclaration qui, en outre, constitue une agression ouvertement raciste à l’encontre des Blancs, des chrétiens et des hétérosexuels. Or, on attend encore aujourd’hui une réaction d’indignation, même minime, de la part des professionnels de l’antiracisme, et des grands médias qui, au lieu de cela, semblent s’amuser du « coup de gueule » de Masiero !

Le « César de la stupidité christianophobe »

Un « coup de gueule » qui n’a toutefois pas laissé indifférent Me Gilles-William Goldnadel qui, dans une tribune publiée cette semaine dans le FigaroVox, a attribué le « César de la stupidité christianophobe » à Masiero pour ses propos, en observant avec humour : « Il est vrai que les Lellouche, Klapisch, Kassovitz, Guédiguian, Hazanavicius, Polanski, Omar Sy, Thompson… tous ces cathos de droite menacent la diversité du cinéma français. » Surtout, écrivait très justement Me Goldnadel, « on pourrait en rire, ou reproduire sans mot dire cette stupide saillie de l’interprète du capitaine Marleau […]. Mais l’heure n’est plus à l’indulgence ni à la plaisanterie en matière de cathophobie. Mon imagination – poursuivait l’avocat – est impuissante à décrire la réaction médiatique, si par hypothèse hardie, un autre artiste du même acabit avait pointé le nombre excessif de musulmans, de juifs ou d’homosexuels au sein du cinéma national. La carrière de ce capitaine Marleau là aurait sombré corps et biens. » Et Me Goldnadel d’ajouter alors : « L’heure n’est plus à l’indulgence mais à la sévérité lorsque les agressions contre les chrétiens se multiplient en France et dans le monde, lorsque les églises et les cimetières chrétiens sont profanés et lorsque des drapeaux maghrébins sont hissés comme cette semaine en haut d’une église albigeoise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 février 2020

Alexandre Del Valle : “Les islamistes et l’extrême-gauche sont des alliés”

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alexandre Del Valle, géopolitologue et auteur du livre “Le projet – La stratégie de conquête et d’infiltration des frères musulmans en France et dans le monde”, était l’invité d’Eric Morillot accompagné de Thierry Guerrier et Jacques de Guillebon, sur Sud Radio.


Affaire Griveaux – Leçons sur un scandale, par Maxime Tandonnet

Benjamin Griveaux

Après l’affaire Benjamin Griveaux et son retrait rapide de la course à la mairie de Paris suite à la diffusion d’images privées, la question se pose de ce que doit endurer un homme politique pour maintenir sa stature, jusqu’où cela peut-il aller ?

Aujourd’hui, à l’ère de la transparence, du téléphone portable qui permet d’enregistrer et de filmer en cachette et des réseaux sociaux, nul n’est à l’abri de ce type d’attaque. Voyez M. Rugy l’été dernier, lynché pour avoir servi du homard à ses invités, aujourd’hui M. Griveaux. Rien n’est plus fascinant que le fossé qui s’exprime entre la classe politique et la foule des commentateurs. La « France d’en haut » politique et médiatique, s’indigne de l’acte de délation. Mais la grande masse des commentateurs anonymes et la foule des réseaux sociaux accable M. Griveaux avec une colère qui est révélatrice du climat actuel. On assiste à un défoulement envers un personnage ressenti comme incarnant l’arrogance et le mépris. A travers ce phénomène s’exprime sans doute le rejet du système En Marche. Cette rage est une réponse au pouvoir jupitérien considéré comme déconnecté, intouchable, irresponsable, à l’abri de toute sanction pendant cinq ans. Bien sûr M. Griveaux a été d’une rare désinvolture et imprudence en se filmant ainsi. Cependant, à moins d’être un saint, nul n’échappe désormais au risque de voir une parole ou un acte intime lâché en pâture à la foule. Toute personne qui fait le choix d’une carrière publique doit savoir qu’elle s’expose à la haine et au déshonneur. Ce sont désormais les risques du métier.

La réaction de Benjamin Griveaux est à l’opposé de celles qu’ont pu avoir les Donald Trump, Roland Dumas, Mitterrand, Chirac… face à une telle situation de mœurs. Ceux-ci avaient assumés leurs actes tout en continuant d’exercer leurs fonctions. N’est-ce pas finalement qu’une question de courage ?

C’est une affaire de caractère. Certaines personnalités sont parfaitement blindées face à l’humiliation. François Mitterrand, à la fin de son mandat révélait le secret de sa force lors d’une interview télévisée : « la capacité d’indifférence. » Il se targuait de n’attacher guère d’importance à l’image qu’il donnait de lui-même. Chaque personnalité publique recouvre un être humain. L’humiliation, le lynchage médiatique, le déshonneur et la honte sont une souffrance d’autant plus terrible que les personnalités publiques vivent dans le regard des autres, pour séduire et être admirées. Je ne suis pas sûr qu’il faille y voir une question de courage mais plutôt de sensibilité au regard des autres. Certains s’accommodent d’être moqués, haïs ou détestés. Pour d’autres, non, c’est insupportable. Si l’engagement politique a un sens c’est celui du service de la collectivité, et non pas la quête du bonheur. Beaucoup y cherchent le paradis de la réussite sociale et de la reconnaissance. Ils y trouvent l’enfer du mépris et du lynchage.

L’exemple de Benjamin Griveaux servira-t-il de jurisprudence face à ce genre d’attaques, qui tombe non pas sous le coup de la loi mais sous celui de la morale, et ainsi éviter des chutes comme celle de l’ex candidat à la mairie de Paris ?

L’exemple de M. Grivaux incitera peut-être les candidats à une fonction politique à la prudence au regard de l’exposition de leurs mœurs privées. Mais ce n’est même pas sûr. La déconnexion de la classe dirigeante est telle qu’ils ne se rendent même pas compte de la gravité de ce qu’ils font et des dangers auxquels ils s’exposent. L’exaltation du pouvoir, la sublimation de l’ego font perdre le sens des réalités. Donc, ils recommenceront, sous d’autres formes, peut-être, mais ils recommenceront. La grande leçon de tout ceci est la fragilité intrinsèque du pouvoir politique. A tout moment, n’importe quel responsable public est susceptible d’être mis en cause et de vaciller sous le lynchage médiatique. La responsabilité démocratique des gouvernants devant le Parlement ou devant le peuple (par le référendum) a été abolie par le régime présidentialiste qui touche à son paroxysme en ce moment. Mais cette responsabilité légale a été remplacée par une sorte de responsabilité de fait devant le tribunal populaire des médias et des réseaux sociaux. Elle ne porte plus sur les résultats d’une politique mais sur les comportements individuels. Subrepticement, nous passons de l’ordre républicain à l’ordre moral. La supposée stabilité du régime est un leurre. Certes, il n’y a plus l’instabilité gouvernementale d’autrefois sous la IIIe ou la IVe République avec des présidents du Conseil (Premiers ministres) qui changeaient tous les six mois. Mais la précarité s’est substituée à l’instabilité : tout dirigeant politique sans exception vit sous la menace d’une vidéo ou d’une photo volée et diffusée sur la toile. La politique est entrée dans l’ère du chaos.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

“Séparatisme”, “communautarisme”… Et si on parlait simplement d’islamisme?

Le changement sémantique voulu par Emmanuel Macron démontre que les dirigeants français errent complètement, alors que monte la menace islamiste sur notre sol. L’analyse de Céline Pina.

Face aux attentats, violences et tensions qui traversent notre société, le Président de la république n’a pas été avare de plans. On nous a d’abord vendu en fanfare des plans contre la radicalisation, on les a même relancés. Sans succès. On nous a dit alors qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que le gouvernement allait lancer un plan contre le communautarisme. On n’a rien vu. Aujourd’hui, tout le monde attend avec impatience le nouveau nouveau plan. Contre le séparatisme cette fois-ci. Le problème c’est que pour l’instant toutes ces annonces n’impulsent aucune dynamique et n’obtiennent pas de résultats. Au moins l’analyse du bilan n’est-elle pas épuisante : ces plans sont en général des coquilles vides qui ne servent qu’à mettre en scène une volonté politique, celle-ci tenant lieu d’action concrète et permettant de faire durer l’immobilisme comme de faire patienter le peuple jusqu’au prochain attentat, au prochain meurtre, au prochain scandale, à la prochaine adolescente chassée de son lycée par une meute fanatisée…

Un errement sémantique qui en dit beaucoup

Radicalisation, communautarisme, séparatisme… L’impossibilité à déterminer le vocabulaire le plus approprié témoigne de la superficialité des analyses comme de la réticence à agir réellement. Les changements sémantiques ne sont jamais innocents. Les errements sémantiques non plus. Ils révèlent l’absence de doctrine, autrement dit de vision partagée sur un sujet entraînant des logiques d’action. En d’autres mots : « ce qui se pense clairement s’énonce clairement » et non seulement les mots pour le dire « viennent aisément » mais ils permettent surtout d’entreprendre, de créer et d’accomplir.

Là ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que le président de la République fait tout pour éviter le seul terme qui explicite ce que nous affrontons en tant que peuple et société politique : l’islamisme. Il faut à tout prix éviter le mot avec « islam » dedans. Les termes radicalisation, communautarisme et séparatisme visent à s’en approcher sans l’assumer totalement. Ils avaient vocation à envoyer un double signal : dire à la société française qui depuis 2015 connait les assassinats de masse liés au jihad et les revendications agressives liées à l’islamisation des quartiers que leurs dirigeants n’étaient pas totalement déconnectés, et en même temps, en évacuant le terme islam, préserver ses relations clientélistes dans les quartiers et avec les leaders de l’islam politique ou consulaire (CFCM, Musulmans de France (ex UOIF), CCIF…).

Nous avons bien un gros problème

Le problème c’est que la stratégie de l’autruche et la légitimation des islamistes au nom de la protection des musulmans a certes obtenu des résultats, mais que ce ne sont pas ceux espérés. Loin de reculer, l’influence des islamistes s’est étendue et approfondie, les tenants d’un islam plus traditionnel ont adopté certains de leurs codes (voiles, obsession du hallal), la violence antisémite a exposé, les atteintes à la religion chrétienne explosent, le rejet de l’universalisme s’est répandu et on assiste à l’émergence d’une culture de la haine raciale et confessionnelle où se faire traiter de « Français » ou de Blancs, quand ce n’est pas de « croisés », est une mise en danger dans certains environnements.

Dans la situation de tension sociale où nous sommes arrivés, qu’un gouvernement ait peur qu’en identifiant explicitement l’islamisme comme une menace contre ce que nous sommes sur notre propre sol, cela ait des conséquences sur les musulmans, n’est pas indécent. En revanche, si placé en face du fait que l’immobilisme renforce les dangers pour tous et fait de la communauté musulmane la première cible des islamistes (car leur objectif est d’abord la réislamisation de leurs coreligionnaires), il reste dans le flou et l’expectative, là nous avons un gros problème.

Pour lire la suite, c’est ici !

Jordan Bardella : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”

18/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait tiré de l’émission “19H Ruth Elkrief” (BFMTV) du 11 février 2020.

Dans un débat intitulé “La France est-elle menacée par le séparatisme ?”, Jordan Bardella y déclare notamment : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”.


L’écologisme, ce faux-nez du mondialisme, par Ivan Rioufol

L’écologisme, dans sa version macronienne, s’annonce comme une autre manière de promouvoir la mondialisation et le jeunisme, ces deux mamelles du progressisme asséché.

Ce mercredi 12 février, le chef de l’Etat entend lancer son “tournant vert” aux allures de faux-nez. Emmanuel Macron doit faire oublier la démission de son ministre dépité, Nicolas Hulot, il y a un an et demi. Le président veut surtout sortir de la tempête qu’il a créée sur les retraites, afin de flatter plus sereinement l’idéologie universaliste qui structure sa démarche. Après avoir réuni ce matin son Conseil de défense écologique, il doit se rendre ce soir au pied du Mont Blanc. Reste que son soutien convenu à Greta Thunberg, l’enfant-robot qui prône “la grève de l’école pour le climat”, cautionne une vision politisée et extrémiste de la protection de la planète. Dans une tribune qu’elle a cosignée le 29 novembre 2019, Greta, 16 ans, explique la crise climatique par “les systèmes d’oppression coloniaux, racistes et patriarcaux (qui) l’ont créée et alimentée” ; des systèmes qu’elle et ses amis se proposent de “démanteler”. La mise à sac, lundi, des locaux parisiens du gestionnaire de fonds BlackRock par des militants écolos d’Extinction Rebellion est une manifestation supplémentaire du sectarisme de ce mouvement plus rouge que vert. Il désigne l’Occident, le capitalisme et le mâle blanc comme des ennemis. Le fondateur d’Extinction Rebellion, Roger Hallam, dont la section française a pu bloquer impunément la place du Chatelet à Paris durant cinq jours en octobre, a qualifié la Shoah, le 20 novembre, de “simple connerie de plus dans l’histoire humaine”. L’outrance a été pardonnée par les sermonnaires. Or c’est vers ce gauchisme frustre que penche Macron.

L’insincérité est au cœur du mouvement écologiste cornaqué par la gauche et l’extrême gauche. Yannick Jadot, responsable EELV, est de ceux qui ont appelé à manifester le 10 novembre à Paris à l’appel d’organisations islamistes, pour protester contre l’islamophobie. S’il a décidé de ne pas rejoindre cette démonstration effectivement honteuse, son accord initial dit la perméabilité de ces Verts avec l’idéologie différentialiste et ses infiltrations. Observer ces écologistes se faire les avocats de la mondialisation, de l’immigration et du communautarisme fait douter de leur cohérence intellectuelle. En effet, c’est le conservatisme et non le progressisme qui est, par essence, la réponse la plus adaptée à la protection de la nature, des espèces, des hommes, mais aussi des identités et des diversités humaines.

José Bové est logique quand il refuse, outre les cultures génétiquement modifiées, les mêmes manipulations chez les humains – et notamment la PMA et la GPA. Les vrais défenseurs de la beauté des sites sont ceux qui s’horrifient de la multiplication des éoliennes, sanctifiées par les écolos alors qu’elles balafrent les paysages ruraux et les horizons marins. Il est absurde de vouloir lutter contre les émissions de CO2 tout en s’acharnant à démanteler le parc nucléaire français – singulièrement les deux réacteurs de Fessenheim – qui a l’immense avantage de n’émettre aucune pollution dans l’atmosphère. En Autriche, depuis le début de 2020, les conservateurs ont fait alliance avec les Verts pour diriger le pays : aux premiers la protection des frontières, aux seconds la protection du climat. L’Autriche saura-t-elle inspirer la France ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 février 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

POLIT’MAG – Immigration en France : des chiffres faux ?

17/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Tous les vendredis, samedis et dimanches soir à 19h en direct, RT France propose son émission Polit’mag.

Le 16 février, le thème était le suivant : “Immigration en France : des chiffres faux ?”

Les invités étaient :

– Catherine Withol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la question des migrations
– Danielle Babin, avocate spécialisée en droit des étrangers
– Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen


Élections municipales 2020 : l’insécurité reste la préoccupation première des Français, par Franck Deletraz

Totalement déconnectés de la réalité et ignorants des problèmes quotidiens auxquels sont confrontés nos compatriotes, les grands médias et les « élites » de notre pays s’en étonnent, s’interrogent, et vont même pour certains jusqu’à en rire. Cependant, si la quasi-totalité des enquêtes d’opinion menées depuis des mois soulignent que la lutte contre l’insécurité arrive aujourd’hui largement en tête des préoccupations des Français, c’est bien parce que ceux-ci sont les premiers à subir chaque jour les terribles effets de l’explosion de la délinquance.

Une constante dans les sondages

Mercredi, un sondage Europe 1-BVA révélait qu’une majorité de Français ne se sentaient pas suffisamment protégés et que l’insécurité arrivait aujourd’hui largement en tête de leurs préoccupations. Il venait ainsi confirmer les conclusions de toutes les enquêtes d’opinion menées presque chaque semaine depuis des mois dans notre pays. Ainsi, le 5 février, un sondage Harris Interactive-Agence Epoka relevait que 41 % des électeurs, qu’ils soient pour ou contre la mise en place d’une nouvelle équipe municipale, se retrouvaient sur la priorité absolue pour le nouveau maire d’assurer avant tout la sécurité des biens et des personnes. Quelques jours plus tôt, c’est le baromètre Odoxa-Fiducial du Figaro qui, tout en confirmant cette priorité donnée par les Français à la lutte contre l’insécurité, révélait que 61 % d’entre eux appelaient à une augmentation des prérogatives et des budgets des mairies pour mieux lutter contre l’insécurité. Interrogés sur ces nouvelles prérogatives, les sondés approuvaient ainsi très majoritairement (87 %) qu’ils puissent avoir accès à la liste des fichés S habitant dans leur commune, mais aussi à celle « des personnes atteintes de maladies mentales et potentiellement dangereuses » (79 %). Pour lutter contre l’insécurité, ils se prononçaient également pour un maintien (55 %) ou une augmentation (36 %) du budget consacré à la sécurité par leur municipalité. Enfin, ce sondage soulignait aussi que 70 % des sondés se disaient « favorables à ce que l’armement de la police municipale soit généralisé ». Et l’on pourrait encore citer ici cette enquête Odoxa-CGI, réalisée en décembre dernier, qui indiquait non seulement que pour 55 % des personnes interrogées la sécurité devra être la priorité du futur maire, mais observait en outre que presque toutes les propositions visant à renforcer la sécurité soumises aux sondés avaient recueilli une large approbation…

La France s’enfonce dans la barbarie

C’est que, contrairement aux journalistes des grands médias et autres « élites » de notre pays qui ne quittent jamais leur « bulle » ultrasécurisée, nos compatriotes, eux, subissent de plein fouet cette effrayante explosion de la délinquance à laquelle nous assistons aujourd’hui partout en France, faute de réponse politico-judiciaire adaptée. Entre autres chiffres révélateurs de l’année 2019, on rappellera celui du nombre d’homicides qui, à lui seul, a bondi de 8,5 % ! Une hausse qui, soulignait un cadre de la PJ dans 20 minutes, n’est même pas imputable aux règlements de comptes au sein du grand banditisme, mais à « la montée de la violence au quotidien ». Une montée de la violence qui est loin d’être terminée puisque, selon Le Figaro, qui a eu récemment accès aux chiffres de la police et de la gendarmerie, cette plongée dans la barbarie se serait encore aggravée depuis le début de l’année 2020. Ainsi, au cours du seul mois de janvier, le nombre des règlements de comptes, homicides ou tentatives d’homicide aurait bondi de 18,7 %, les cas de coups et blessures volontaires – révélateurs de la violence ordinaire qui s’est installée dans notre société – de 21 %, les prises d’otage de 36,8 %, les vols avec arme blanche de 21,6 %, les séquestrations de 13,7 %… En réalité, comme l’expliquait récemment dans 20 minutes Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers, on assiste de plus en plus à une montée « de la radicalité des rapports sociaux », qui résulte d’« un sentiment d’impunité conséquent à une absence de réponse pénale ferme et adaptée ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 14 février 2020

Le PDG de Facebook veut une “réglementation spécifique sur les contenus nuisibles” en ligne

17/02/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Pour le patron de Facebook, il est nécessaire de mettre en place une réglementation intermédiaire entre celle qui régit les opérateurs télécoms et celle couvrant l’industrie des médias.

Lors d’une conférence sur la sécurité qui s’est tenue à Munich le 15 février dernier, Mark Zuckerberg a déclaré :

Je pense qu’il devrait y avoir une réglementation spécifique sur les contenus nuisibles (…) Il faut se poser la question du cadre réglementaire que l’on utilise pour ça

Pour le PDG de Facebook : “Il existe en ce moment deux cadres réglementaires : celui des journaux et médias, et celui des opérateurs de télécoms. Pour ce dernier, il est considéré que ‘les données ne font qu’être retransmises par vous’. Vous n’allez pas rendre un opérateur de télécoms responsable si jamais quelqu’un tient des propos préjudiciables à travers une ligne de téléphone. Je pense qu’il devrait y avoir quelque chose entre les deux [cadres réglementaires].”

Mark Zuckerberg a également rappeler employer plus de 35 000 personnes pour examiner le contenu en ligne et faire appliquer les règles de sécurité.

Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

Agression à Toulouse – François Bousquet : « Les antifas bénéficient d’un sentiment d’impunité et d’une complicité des médias »

14/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À Toulouse, ce 12 février, des dizaines de militants d’extrême gauche particulièrement violents ont tenté d’empêcher la tenue d’une conférence de François Bousquet et Robert Ménard, le maire de Béziers. Les antifas ont jeté des projectiles vers la salle et sur le service d’ordre qui devait sécuriser cet événement.

Au micro de Boulevard Voltaire, François Bousquet revient sur cette scène « surréaliste et impressionnante ».