Front national médias Philippot

La crise au Front national : une source de délectation pour les médias

22/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pendant une semaine les médias se sont régalés du conflit entre Marine Le Pen et son vice-président, qui a fini par quitter le Front national. Ils ont multiplié les invitations sur les plateaux télévisés, cherché de nouvelles réactions, se positionnant ainsi en chambre d’écho de la crise frontiste. Désormais dehors, Florian Philippot joue la carte de la “rediabolisation” du Front national, avec la complicité des médias.

Sur LCI le président des “Patriotes” a affirmé, au micro de Laurence Ferrari, que la nouvelle ligne du Front National est un « retour en arrière qui affole des milliers de personnes ». La journaliste reformule cette idée et rajoute une couche de rediabolisation : « C’est un retour en arrière sur une ligne identitaire, classiquement anti immigration, xénophobe. »

Le Zapping d’I-Média

Zone interdite, un jeune musulman refuse d’approcher un monument aux morts à cause d’une croix chrétienne. Le professeur s’explique devant le journaliste : « Je trouve cela touchant et même attendrissant. Cela montre qu’il veut être un bon musulman car ça fait partie de son identité. »

Signature des lois de moralisation de la vie publique, Macron se met en scène et promulgue la loi devant les caméras. Une cérémonie directement inspiré de la signature des décrets présidentiels aux Etats-Unis.

120 battements par minute aux Oscars : adieu cinéma, bonjour militantisme

Le film 120 battements par minute représentera la France pour les Oscars. Le long métrage de Robin Campillo a été promu par la plupart des journalistes pendant plusieurs mois, plus pour son message militant que pour sa qualité artistique.

Les tweets de la semaine

Mais où est passé l’esprit Charlie ? Vague d’indignation dans la presse et dans les milieux LGBT suite à la Une de Charlie Hebdo. Le journal publie un dessin de Riss anti-PMA. On y voit une caricature d’Emmanuel Macron enceint, Brigitte Macron lui posant la main sur le ventre, avec ce titre : « PMA GPA, il va faire des horreurs. »

Discrimination à France Télévision, Delphine Ernotte persiste et signe.
Longue interview de Delphine Ernotte dans le journal Society. La présidente de France Télévision a réitéré ses propos discriminants sur les hommes blancs de plus de 50 ans. Pour la presse pas de problème sur ce point, il faut occulter cette information et commenter le reste de l’entretien.

A voir dans ce n° 168 d’IMédia sur TVLibertés

femmes-djihadistes

Des femmes djihadistes bien entraînées bientôt à l’action en France ?

Djihadisme des femmes22/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il y a certes déjà eu, en septembre 2016, les femmes arrêtées près de Notre-Dame avant qu’elles n’aient pu faire exploser une voiture remplie de bonbonnes de gaz, mais la menace d’actions menées par des femmes djihadistes, et bien entraînées celles-là, se renforce. Selon Farhad Khosrokhavar, co-auteur de Le Djihadisme des femmes – Pourquoi ont-elles choisi Daesh ? (Seuil), « des femmes djihadistes vont être renvoyées en France ».

Dans un entretien au Figaro, il explique :

« Environ 5 % d’entre elles [les femmes djhadistes, Ndlr] rejoignent la brigade al-Khamsa, où elles apprennent à manier les armes. Les autres, visiblement déçues, cherchent à partir. Mais elles sont souvent violentées ou périssent dans des bombardements. Certaines, récupérées actuellement par les Kurdes, vont être renvoyées en France. »

Et de décrire la féminisation qu’il a constatée du terrorisme islamique :

« Al-Qaida privilégiait les hommes majeurs et sans problèmes mentaux. Daech s’est montré moins regardant. Dès le début, le mouvement a embauché toutes les catégories sociales, psychopathes compris, et aussi des femmes, plutôt jeunes, susceptibles de mettre au monde des «lionceaux». Le nombre d’adolescentes peut représenter jusqu’à 20 % des recrues de Daech dans certains pays européens. »

David Rachline

David Rachline (FN) : « Il faut nous adresser aux électeurs des Républicains »

Après le départ de Florian Philippot, Marine Le Pen vient de nommer David Rachline, 29 ans, sénateur-maire de Fréjus, pour le remplacer à la communication du Front national.

— Florian Philippot vient de claquer la porte du FN. Il a été valorisé et mis très en avant pendant la campagne présidentielle, est-ce que vous ne pensez pas que sa disgrâce affaiblit d’abord Marine Le Pen ?

— C’est évidemment une triste nouvelle. Mais il n’y a qu’une seule ligne au Front national. Alors on peut débattre de ce qui stratégiquement peut être mis plus ou moins en avant dans notre programme. Ce sont des choses dont nous allons débattre au prochain Congrès et pour lesquelles les adhérents seront consultés par vote. Mais on ne peut pas imaginer autre chose que d’être derrière Marine Le Pen aujourd’hui. Elle est le moteur de notre mouvement politique et de toute notre famille d’idées. C’est elle qui donne la ligne, la stratégie et qui fixe le cap. Elle reste la plus efficace et la seule pour de nouveaux succès demain. C’est autour d’elle que cette refondation doit avoir lieu.

 

 

— Nicolas Dupont-Aignan a appelé à une alliance « allant de Laurent Wauquiez à Marine Le Pen ». Que lui répondez-vous ?

— Il ne faut pas se limiter à l’union des électeurs qui se réclament de la droite, il faut voir encore plus large et viser l’union de tous les électeurs patriotes.

Pour autant, le Front doit vraiment mettre en œuvre une stratégie afin de s’adresser de manière extrêmement claire aux préoccupations des électeurs qui se réclament de la droite. Et cela passera par des discussions au moins avec Nicolas Dupont-Aignan.

Je crois moins à la sincérité de Laurent Wauquiez. Il occupe selon moi ce créneau de manière commerciale et sans aucune sincérité de conviction ni d’idées. Quand les responsables politiques comme lui sont aux responsabilités ils font l’inverse de ce qu’ils ont annoncé. Laurent Wauquiez a fait partie de ces gouvernements qui ont trahi les Français et qui ont conduit aux échecs successifs de la droite.

Il faut nous adresser aux électeurs des Républicains pour leur dire que les préoccupations qui sont les leurs sur l’économie, sur le soutien aux entreprises, sur la défense de la famille, sur toute une série de valeurs et de convictions, sont les nôtres.

Et permettent de se rassembler au sein de notre mouvement. Ils y trouveront plus de sincérité et d’efficacité.

Extraits d’un entretien réalisé par Caroline Parmentier
pour le journal Présent daté du 23 septembre 2017

Vidéo – Nicolas Sévillia (fondation Jérôme-Lejeune) : “Courir pour la vie, car la vie est belle, et sacrée !”

22/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Sévillia explique les raisons et l’organisation du semi-marathon qu’organise la fondation Jérôme-Lejeune. Une manifestation pour soutenir la vie, les vies, et notamment les plus fragiles. Tout le monde peut participer !

Inscriptions ouvertes jusqu’au 30 novembre ! Inscrivez-vous vite sur le site !

Et entraînements à partir du 14 octobre !


Allemagne : Les patriotes de l’AFD aux portes du Bundestag

22/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
L’AfD est crédité de 10 à 12%. “L’Alternative pour l’Allemagne” pourrait ainsi devenir la troisième force politique du pays et la principale force d’opposition au Bundestag.

Au Bundestag, nombre de députés en campagne en ex-RDA parlent de portes claquées au nez, lorsqu’ils démarchent les électeurs. “Les gens n’ont plus honte de dire ouvertement qu’ils votent pour l’AfD“, explique un député social-démocrate en campagne dans sa circonscription de l’Est. Ce parti est à mon avis largement sous-évalué dans les sondages, et pas seulement à l’Est. Mes collègues de l’Ouest racontent la même chose…

Né sur un programme anti-euro mais résolument libéral, diplomatiquement russophile, il s’est depuis transformé en parti anti-immigration et anti-islamisation parallèlement à l’afflux d’un nombre record de réfugiés. Face à la crise migratoire qui a commencé secoué à l’Europe en 2015, l’AfD prône aujourd’hui la fermeture totale des frontières et considère que l’islam n’est pas compatible avec l’Allemagne.

Un reportage proposé par France 24.


Robert Ménard

Robert Ménard : « Je souhaite que le FN puisse s’allier avec le reste de la droite »

Vous saluez le fait que le Front national ait l’occasion de redevenir un parti de droite…

Je souhaite que le Front national cesse de faire peur à un certain nombre de gens et puisse s’allier avec le reste de la droite.
On ne peut pas gagner tout seul. La droite classique ne gagnera pas toute seule non plus maintenant.
Or nos électorats partagent bien des points communs. Ecartons ce qui nous sépare. Je pense par exemple, à la sortie de l’Euro ou encore aux revendications sur les 35 heures et la retraite à 60 ans.
Ensuite, voyons comment on peut construire à partir de la base un nouveau mouvement capable non seulement de faire un gros score aux élections, mais aussi de gagner une élection.
Or aujourd’hui, ce qui vient de se passer c’était un préalable qu’il fallait remplir. Ce préalable est rempli. Monsieur Philippot n’est plus là. Il sera ailleurs.
Maintenant, encore une fois, il faut changer de ligne politique, être plus réaliste, plus terre à terre, plus près des gens, et pleins de bons sens.
Voilà la politique qu’il faudrait adopter et gagner les élections.

Vous n’avez pas peur que le départ de Florian Philippot précipite l’implosion du Front national ?

Cela est l’affaire du Front national. Honnêtement ce n’est pas la mienne.
Je n’y suis pas et je ne suis dans aucun parti. Les conséquences à l’intérieur du Front national concernent le Front national.
Toutes ces histoires ne m’intéressent pas.
Ce qui m’intéresse, c’est mon pays et le changement de politique de mon pays.

Pour changer la politique de mon pays, il faut réconcilier les électorats des différentes droites. Cela se fera malheureusement contre les Etats-majors et contre les égos des uns et des autres.

La plupart des femmes et des hommes politiques ne pensent qu’à eux et d’abord à eux.
Je pense qu’ensuite, si cela a des conséquences, heureuses ou pas heureuses, pour le Front national c’est son affaire.

Extrait d’un entretien accordé par Robert Ménard à Boulevard Voltaire

Mégret Le Pen Front national

Crise au Front national : rien à voir avec la scission de 1998, par Bruno Mégret

La crise au Front national, qui pourrait conduire à une rupture entre Florian Philippot et Marine Le Pen, amène de nombreux commentateurs à faire le parallèle avec ce qu’ils appellent la scission mégrétiste. Ce faisant, ils commettent un certain nombre d’erreurs car ce n’est exact ni pour Florian Philippot, ni pour Bruno Mégret. Pour Florian Philippot : « Bruno Mégret est parti sur une offre politique plus radicale ». Pour Bruno Mégret : « Florian Philippot défend un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 1960. » : deux points de vue clairement opposés.

Le conflit entre Marine Le Pen et Florian Phillipot est-il comparable à la scission du FN de 1998 ?

Certainement pas. D’abord les causes de ce divorce n’ont rien de comparable. Florian Philippot et sa présidente partagent en effet les mêmes options politiques, notamment sur la stratégie et le programme.

En 1998, il y avait en revanche une profonde divergence entre la stratégie que j’incarnais et celle de Jean-Marie Le Pen. Je voulais pour ma part que le Front national s’engage dans la conquête du pouvoir et pour cela il fallait que Le Pen cesse ses provocations verbales et abandonne ses références sulfureuses qui donnaient aux médias des arguments pour légitimer la diabolisation. Contrairement à ce dernier, je pensais également qu’il fallait proposer des alliances avec la droite classique et structurer le parti pour en faire une force capable un jour de gouverner. Jean-Marie Le Pen, de son côté, jugeait ces efforts inutiles car il ne voulait pas du pouvoir, se satisfaisant d’une attitude de protestation et de témoignage.

Par ailleurs j’avais le soutien d’une large majorité des cadres et des militants puisque c’est près de soixante pour cent d’entre eux qui m’ont suivi lors de la scission. Philippot, de son côté, est loin d’avoir un tel appui. On peut même penser que, parmi les causes de la crise d’aujourd’hui, il y a l’opposition que lui porte une grande partie des militants.

Quelle est alors la signification de la crise actuelle du Front national ?

Pour comprendre ce qui se passe au FN, il faut savoir que Marine Le Pen a hérité de ce mouvement alors qu’elle n’en avait pas les idées. Après une première phase, au cours de laquelle elle a appliqué la stratégie qui était la mienne, elle a entrepris de changer le programme du Front national pour remplacer, dans ses priorités, la défense de notre identité par un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 1960. La situation actuelle résulte de ce double malentendu ou de cette double imposture.

Au début, en effet, cette nouvelle ligne n’a pas été clairement perçue par les électeurs qui, exaspérés par les problèmes liés à l’immigration et rebutés par la classe politique, ont massivement voté pour un Front national qui était resté pour eux sur la ligne que nous avions forgée pendant des années. Mais, lors de la campagne présidentielle et législative du printemps dernier, les Français ont commencé à comprendre ce qu’était le Front national d’aujourd’hui et quelles étaient les insuffisances de Marine Le Pen. Dès lors, l’électorat a reflué et les scores n’ont plus été à la hauteur de ce que les cadres et les militants espéraient. D’où la fronde et la crise. D’où aussi la volonté de Marine Le Pen de stigmatiser Philippot, non parce qu’elle serait en désaccord avec lui, mais parce qu’elle veut l’utiliser comme bouc émissaire pour écarter d’elle la contestation qui gronde.

Quel est dans ces conditions l’avenir d’une éventuelle scission ?

Une aventure solitaire de Philippot a peu de chance de prospérer car il n’aurait qu’un faible soutien militant et sa ligne politique ne pourrait pas lui apporter beaucoup d’électeurs. En revanche, il aurait le soutien des médias. Et c’est une autre différence importante entre ma démarche et celle de Florian Philippot. Car ce dernier aurait la sympathie du Système qui se servirait de sa dissidence pour tenter de rediaboliser le FN, alors que mon initiative, parce qu’elle mettait nos idées sur la route du pouvoir, a été clairement combattue par lui. Ce n’est pas un hasard si, juste après la scission et avec une rapidité inhabituelle, les juges ont accordé à Le Pen le monopole du sigle et du logo FN et si le premier ministre d’alors, M. Jospin, a aussitôt versé la subvention d’Etat à Le Pen et cela juste avant les élections européennes de 1999. Malgré ce soutien et en dépit de la candidature Villiers/Pasqua qui a limité mécaniquement notre potentiel de voix, la liste que je conduisais n’est arrivée que deux points derrière celle de Le Pen.

Que serait devenue la droite nationale si ce score avait été inversé ?

A la lueur des erreurs désastreuses commises par Marine Le Pen et au vu de ce qui se passe aujourd’hui au Front national, je regrette en effet que ce score n’ait pas été inversé. Car, si le FN que j’incarnais l’avait emporté et si c’était lui qui avait été présent lors des dernières élections présidentielle et législatives, la droite nationale ne serait pas en crise.

Sans doute ne l’aurait-elle pas emporté mais le score que nous aurions obtenu aurait donné à la droite nationale une crédibilité et un poids qui auraient changé la donne politique et permis tous les espoirs pour l’avenir.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

En France, les musulmans refusent que l’Etat donne un cadre normatif à l’abattage halal

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, l’AFNOR, Agence Française des Normes, a publié un guide de bonnes pratiques relatives à l’abattage rituel musulman. Ce texte fait suite à plusieurs mois de collaboration avec les principales instances représentatives de l’islam en France, et en particulier le Conseil Français du Culte Musulman.

Mais ce dernier, qui n’a jamais clairement annoncé son retrait des travaux, conteste aujourd’hui ce qu’il dénonce comme une ingérence de l’Etat dans les affaires du culte.

Derrière un énième débat sur l’interprétation de la laïcité se dissimule, en fait un marché juteux : l’abattage halal rapporte en France près de 6 milliards d’euros chaque année, à des associations religieuses qui détiennent sur ce marché un monopole absolu.


Etrange Jean Monnet

Mais qui était donc « cet étrange Jean Monnet », à l’origine de l’UE ?

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Professeur d’histoire dans un lycée parisien, Bruno Riondel présente, pour TV Libertés, Cet étrange Monsieur Monnet (éd. du Toucan), l’ouvrage qu’il vient de consacrer à celui qui est l’un des concepteurs de l’Union européenne. Dans cette biographie, il revient sur les racines du projet Monnet de gouvernance globale et sur les moyens mis en place pour l’imposer.

eric-zemmour

Zemmour : « La vente de Solferino, c’est la revanche de Giscard sur Mitterrand »

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La vente du siège du Parti socialiste, rue de Solferino à Paris, a inspiré ce matin Eric Zemmour sur RTL. « On ne dira plus “la rue de Solferino pense que“. Comme on ne dit plus depuis longtemps “la place du colonel Fabien“ ou “la rue de Valois“ ou “la rue de Lille’“. Un parti politique est mort quand il n’arrive plus à ancrer son existence dans la topographie parisienne. Le Parti communiste, le Parti radical, le parti gaulliste sont morts même si certains croient encore parler en leur nom. » Pour Eric Zemmour, le Parti socialiste « est entré en agonie en 1983, lorsqu’il s’est soumis à la doxa libérale au nom de l’Europe ».

« La gauche n’est pas morte, tempère toutefois Eric Zemmour : elle vit sa vie, de gauche libérale avec Macron, et de gauche anti-libérale avec Mélenchon […] » :

« En revanche, les adversaires du PS, eux, vont tomber avec leur vieil ennemi. Laurent Wauquiez va s’emparer d’un fantôme, et Marine Le Pen s’accroche à une chimère qui se désagrège dans sa main. Tous font partie d’un ancien monde. »

Pour l’éditorialiste, « Giscard, qui avait quarante ans d’avance, fut Macron avant Macron » : « La vente de Solférino, c’est en quelque sorte la revanche de Giscard sur Mitterrand. »

Peuple Souveraineté

L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

« Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

Paul Bernard
préfet de région honoraire
docteur en droit

Texte repris du site de la fondation Polémia

 

Chard siège du PS

Qui veut racheter le siège du PS ? Pour 60 millions d’euros…

Les Chinois ou le Qatar sont-ils intéressés ? Vu le tarif de vente du siège historique du PS (60 millions d’euros) dans le très chic VIIe arrondissement, on ne voit pas qui d’autre pourrait postuler. Depuis 30 ans, les forces de gauche s’expriment depuis l’un des quartiers les plus cossus de la capitale. Et pourquoi ne pas en faire un centre d’accueil pour migrants ? Les socialistes nous doivent bien ça.

Symbole de la décomposition du Parti socialiste, cet hôtel particulier de 3 000 mètres carrés (dans un quartier à 20 000 euros le mètre carré) si conforme à l’idée de la propriété et de l’égalitarisme social prôné par nos élites PS, doit être vendu pour renflouer les caisses d’un parti moribond qui n’a même plus de leader (mais encore 130 permanents sur place).

C’est l’argent public qui finance la vie politique, ce sont nos impôts qui ont payé le train de vie du PS. Mais aujourd’hui, le parti va se faire une belle plus-value privée sur le dos du contribuable en revendant pour plus de 50 millions d’euros ce bâtiment acheté en 1986 à la mutuelle de la fonction publique pour 53 millions de francs (un peu plus de 8 millions d’euros)… Un argent qui servira à financer de belles opérations comme celle de la campagne de Benoît Hamon : 15 millions d’euros dépensés par le chantre du revenu universel, éliminé au premier tour de la présidentielle avec 6,36 % des voix. C’est ce qu’on appelle la nouvelle transparence politique.

La vente devrait se faire à l’issue d’un appel d’offres qui comprendrait des clauses garantissant que le bien ne tombe pas entre n’importe quelles mains.

« Nous sommes un parti politique national qui était aux affaires il y a cinq mois » déclare avec emphase le trésorier du PS, Jean-François Debat. « Nous nous mettrons en situation de pouvoir refuser tel ou tel acquéreur. » Ce ne serait pas moral ! Il vaut mieux éviter que l’opération ne tourne en nouveau scandale politique si jamais un riche Qatarien, le Front national ou Les Patriotes de Philippot se mettaient en tête de racheter Solferino.

Le PS vient de connaître un désastre aux législatives, il a perdu 250 députés, il ne lui en reste plus que 31, laissant dans l’affaire près des trois-quarts de ses ressources et de ses subventions. Dernier échec d’une longue série de débâcles depuis 2012 et le plus cuisant financièrement. « Nos subventions publiques vont passer de 25 à 7 millions d’euros par an », rappelle Jean-François Debat.

130 permanents, le PS ruiné, la rue de Solferino vit très au-dessus de ses moyens. Pour la suite, une location en Seine-Saint-Denis au milieu des commissariats incendiés et des voitures brûlées sera beaucoup plus en adéquation avec leur philosophie.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent
daté du 22 septembre 2017

CETA signature

Avant même d’être ratifié, le CETA entre partiellement en vigueur aujourd’hui

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le traité de libre‑échange signé par l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire aujourd’hui. Sa ratification par les 38 Parlements nationaux et régionaux de l’Union doit encore avoir lieu. Passant outre ses promesses de campagne, Emmanuel Macron a d’ores et déjà entériné le contenu du CETA. Il faudra désormais l’accepter ou le refuser en bloc. Le recours à neuf experts gouvernementaux, censés discuter de la pertinence du traité, en particulier en matière de politique environnementale, aura‑t‑il été plus qu’une opération de communication ? L’accord nourrit en l’état les inquiétudes et le scepticisme.

Quels seront les effets du CETA ? La direction générale du Commerce de l’Union annonce un gain de croissance de 0,09 % par an. Un bénéfice global a priori dérisoire après sept années de négociations. La reconnaissance des appellations européennes de fromage par le Canada devrait, certes, ouvrir à la filière laitière des débouchés inédits ; tandis que la FNSEA, principal syndicat agricole français, s’inquiète de l’entrée sur le marché de l’Union de plus de 60 000 tonnes de viande bovine par an… On comprend l’inquiétude des éleveurs français, comme celle des fromagers du Québec, qui devront, quant à eux affronter plus de 30 000 tonnes d’arrivages européens. Un chassé‑croisé qui risque de favoriser les grands groupes exportateurs au détriment des petits producteurs. La qualité des produits s’en trouvera‑t‑elle remise en cause ? C’est du moins ce que soulignent plusieurs dizaines d’acteurs associatifs et scientifiques.

Mais que reste‑t‑il des inquiétudes de Monsieur Hulot ? Risques sanitaires, remise en cause de la lutte contre le réchauffement climatique, désintérêt pour la préservation des écosystèmes, Nicolas Hulot n’aura pas manqué de tirer la sonnette d’alarme au fil des mois, à côté des altermondialistes d’ATTAC ou des écologistes du WWF France. Le CETA s’oppose en effet frontalement à la politique du ministre de la Transition énergétique lorsqu’il accorde la préférence aux hydrocarbures du Canada ou cherche à favoriser les échanges intercontinentaux, avec leurs inévitables rejets de CO2 dans l’atmosphère. L’accord de libre‑échange est‑il un « traité climaticide », selon l’expression de la Fondation créée par le ministre ? Nous sommes en tout cas loin du « veto climatique » réclamé lors des négociations.

Une ligne de fracture qui dessinera peut‑être, dans les mois à venir, les nouveaux contours de la composite majorité présidentielle.

Départ de Florian Philippot. Pour Gilbert Collard, “Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours”

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le désormais ex vice-président du front National Florian Philippot a annoncé son départ du parti jeudi 21 septembre, une décision “purement relationnelle” pour Gilbert Collard. Sophie Montel, très proche de Florian Philippot, a quant à elle imité le vice-président du parti en claquant la porte du Front national.

Selon Gilbert Collard :

Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours, et elle a bien raison.

Pour le député Rassemblement bleu Marine du Gard, le départ du vice-président Florian Philippot est “un événement surinterprété” :

Marine lui a retiré ses délégations, elle le remet à sa place égalitaire, la place qu’on a tous, c’est tout. Il a fait le choix de partir.


Pétition contre Colbert, ou comment la bienpensance veut réviser l’histoire

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une tribune intitulée “Débaptisons les collèges et les lycées Colbert” a été publiée à l’attention du ministre de l’Education nationale, par le journal Le Monde, le 17 septembre dernier. Initiée par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), elle a été signée, entre autres, par le journaliste Harry Roselmack et le joueur de balle au pied Lilian Thuram.

Que demandent ces défenseurs du politiquement correct ?

Ils veulent épurer les frontons des lycées et des collèges du patronyme de Colbert, susceptibles selon eux, d’offenser certaines minorités ethniques.

Au nom de la lutte contre la glorification d’un passé et de principes esclavagistes, ils estiment que Colbert n’est pas compatible avec la devise nationale « Liberté, Égalité, Fraternité »

D’après ces militants, Colbert va à l’encontre du, je cite : « Vivre ensemble ? et des valeurs républicaines ». Ils le dépeignent sous l’angle unique du Code noir et de la Compagnie des Indes Occidentales. Même s’ils reconnaissent les qualités intellectuelles de l’homme qui a su, je cite : « Rétablir la grandeur de l’économie française à l’époque », ils isolent de leur contexte historique, ces deux symboles synonymes d’injustice et s’attaquent à la moralité du personnage.

Que préconisent-ils ?

D’après eux, le nom des bâtiments ne doit pas garder la mémoire des criminels. Ils exigent donc de renommer les écoles aux noms de héros abolitionnistes et proposent pour exemple, le nom du guadeloupéen Delgrès.

Aux Etats-Unis déjà, une chasse aux sorcières semblable, avait conduit au déboulonnage de plusieurs statues de figures sudistes de la guerre de sécession.

Notons que cette révision de l’histoire s’opère au profit d’une morale bienpensante qui vise à nous dire qui nous devons admirer et qui nous devons détester. Ces historiens justiciers oublient simplement de dire que parmi les esclavagistes, il y avait aussi des maîtres d’esclaves noirs.

Florian Philippot

URGENT – Florian Philippot démissionne du Front national

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité ce matin des « 4 Vérités », sur France 2, Florian Philippot l’a annoncé : « Je quitte le Front national. » Débarqué hier soir de ses responsabilités exécutives au Front national par Marine Le Pen, il a expliqué « n’avoir pas le goût du ridicule » et ne pas vouloir « être vice-président à rien ». Il en a profité pour dénoncer « ceux qui [étaient] partis chez Mégret » et sont revenus, avec, toujours, « des positions très radicales », visant, sans le nommer, Nicolas Bay.

Tout à sa stratégie de vouloir à son tour diaboliser son ancien parti, Florian Philippot s’est ensuite indigné de voir le journal Minute « encenser le nouveau Front national », ce qui ne peut que « nous inquiéter ».

Philippot Marine Le Pen

Marine Le Pen démet Florian Philippot de ses responsabilités au FN

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué publié ce soir, Marine Le Pen annonce qu’elle a décidé de décharger Florian Philippot des responsabilités qu’il exerçait au Front national :

« Florian Philippot, sollicité par mes soins, n’a pas répondu à la demande de mettre un terme au conflit d’intérêts résultant de sa double responsabilité de vice-président du FN chargé de la stratégie et de la communication et de président de l’association politique Les Patriotes. J’ai pris la décision de lui retirer sa délégation à la stratégie et à la communication. Sa vice-présidence sera, à compter de ce jour, sans délégation. »

Celui-ci annoncera demain matin s’il entend maintenant rester ou quitter le Front national.

Philippot débarqué FN

Migrants Frontière Hongrie

Hongrie : l’immigration clandestine chute de 99,7 % !

20/09/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Lors du deuxième anniversaire de la construction du mur à la frontière de la Hongrie avec la Serbie – également frontière extérieure de l’Union européenne –, Gyorgy Bakondi, conseiller principal à la sécurité du Premier ministre hongrois, a annoncé que les clôtures ont provoqué un effondrement de l’immigration clandestine :

« Le nombre de tentatives réussies de franchissement illégal de la frontière est passé de 391 000 en 2015 à 18 236 en 2016 et seulement 1 184 en 2017. »

Comme quoi quand on veut, on peut…