Dissolucratie – Génération identitaire dissoute. Que vive la génération identitaire !

Darmanin Génération identitaire

Personne ne voulait y croire, parce que le dossier sur lequel repose cette décision de dissoudre Génération identitaire est absolument vide. Personne ne voulait y croire car la ficelle était énorme : il s’agissait d’établir un « en même temps », renvoyant dos à dos des associations de soutien au terrorisme islamiste et de jeunes patriotes français. Personne ne voulait y croire, car les actes reprochés aux identitaires, des millions de personnes les avaient vus sur les réseaux sociaux, et pouvaient témoigner de leur caractère purement symbolique et non violent.

Rappelons les principaux griefs. Avoir déployé une banderole sur le toit d’un immeuble pendant que, dans la rue, des manifestants d’extrême gauche conspuaient la police et se préparaient à l’affrontement. Etre montés jusqu’à un col des Alpes et un col des Pyrénées pour dénoncer les frontières passoires, sachant que c’est l’immigration clandestine qui est interdite, mais pas la présence de jeunes Français sur le sol français, même munis d’une banderole et de fumigènes colorés. Avoir porté des blousons identiques, ce qui, vu d’avion, pouvait peut-être faire penser qu’il s’agissait de douaniers ou de gendarmes. Mais y a-t-il eu une seule plainte ? Une seule personne a-t-elle fait la confusion ?

Comme le soulignent à peu près tous les médias, y compris les plus hostiles à GI, cette dissolution est opérée uniquement pour faire passer la pilule de la dissolution de trois associations islamistes agissant en France, le CCIF, BarakaCity, et le collectif Cheikh Yassine, dissolutions consécutives à la décapitation du professeur Samuel Paty, ce qui est quand même autre chose qu’un fumigène agité à un col alpin. Une quatrième association, les Loups gris, organisation islamiste d’obédience turque, avait également été dissoute. Un membre des Loups gris s’était illustré en 1981 dans une tentative de meurtre de Jean-Paul II. Le pape avait été grièvement blessé. En octobre dernier, cette organisation paramilitaire, proche des services secrets turcs, avait refait parler d’elle en attaquant des Français, présumés d’origine arménienne, dans la région lyonnaise et iséroise, se livrant à une véritable chasse à l’homme. Ces agressions se voulaient des actions de soutien à l’offensive azerbaïdjanaise dans le Haut-Karabakh.

Cette dissolution a déjà fait une victime : Darmanin

On voit à quel point cette symétrie est artificielle entre islamistes et identitaires. Espérons que GI aille jusqu’au bout des recours juridiques, pour ridiculiser une nouvelle fois Darmanin, après le désaveu de la cour d’appel de Grenoble en décembre dernier, qui a relaxé les dirigeants du mouvement, poursuivis pour la manifestation dans les Alpes. Mais le mal est fait : cette mesure va désorganiser un groupe militant, remarquablement rodé aux actions spectaculaires, et ayant réussi à éviter toutes les provocations.

En toute hypothèse, cette dissolution fera une victime : Darmanin lui-même. Habituellement les ministres de l’Intérieur de qualité ou habiles parviennent à s’attacher une partie de l’électorat de droite, ceci quelle que soit leur étiquette politique. Voyez Chevènement, voyez Collomb. Darmanin, lui, a tout perdu. Il avait perdu son duel avec Marine Le Pen. Il perd aujourd’hui son rôle de « jambe droite » de la macronie. Mais il faut dire qu’avec une telle « jambe droite », on préfère être unijambiste…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 4 mars 2021

États-Unis : du parti unique au média unique ?

Etats-Unis Trump censure

Comme nous l’avions anticipé, aux États-Unis l’opération de néantisation de l’opposition populaire poursuit sa route. Qui a vu aux temps jadis le film Wag the Dog (Des hommes d’influence avec Robert de Niro et Dustin Hoffman) comprendra que persiste la technique consistant à utiliser scénaristes et metteurs en scène pour inventer de fausses crises médiatiques en vue de maintenir le pouvoir en place. Aujourd’hui encore, la queue remue le chien et non le contraire, comme dans le film et la vie politique américaine entre en phase de purgation, appuyée sur la narration de la tentative de « coup d’État » de Donald Trump. Et pendant que Trump, balourd du traquenard, s’empêtrait dans son 6 janvier devenu 6 février, l’establishment réinventait sa version soft de l’incendie du Reichstag.

Les Trumpistes et leur révocation de l’édit de Nantes

Résultat, trois chantiers de viols des foules ont été depuis lancés, appuyés sur les vérités officielles, qui sculptèrent dans le marbre le sujet de l’élection présidentielle, celui du SARS-CoV‑2 (rebaptisé COVID-19), ainsi que de la narration sur la révolte du 6 janvier, point de départ d’un système coercitif désormais en marche. Il a d’abord fallu faire comprendre aux 74 millions et plus d’électeurs de Trump qu’il ne sont plus les bienvenus dans la sphère politique et culturelle, sauf à se soumettre. Le trumpiste doit ainsi affronter une sorte de Révocation de l’édit de Nantes, celle qui relégua les protestants français à un rôle subalterne, privé de ses libertés de culte, ici privé progressivement de ses libertés politiques.

Le FBI en action

Si crise il y a, la mise hors la loi des opinions réfractaires devient plus facile. Le FBI flotte ainsi déjà toutes voiles dehors afin de traquer les oies activistes du Capitole. Non seulement cette mise hors la loi, est facile, mais aussi sans espérance pour les contrevenants. Le 2e impeachment de Trump a en réalité envoyé un message simple : nous n’allons pas vous lâcher. Et vous pouvez dire adieu au deuxième amendement de la constitution, celui qui vous donne le droit de vous protéger. N’oubliez pas que vous êtes de mauvaises personnes, ne vous comparez pas aux combattants antifas et BLM : ils ne mettent pas nos villes à feu et à sang; ils sont des révolutionnaires , des vrais, dignes de George Washington, pas vous!

Les supporters de Trump désormais rentrés à la niche, il deviendrait alors logique de couper ce dernier ainsi que ses acolytes de leurs courroies de transmission. L’OJIM a amplement couvert le sujet des oukases de Twitter et des autres réseaux sociaux, qui visaient Trump, ses proches, ses alliés. L’étape en cours monte d’un cran : celui de la distribution technique et logistique, autrement dit il faut convaincre les loueurs d’autoroutes de l’information de fermer le trafic.

C’est bien avancé.

Les tuyaux conservateurs coupés

Amazon a ainsi éliminé de sa grille Parler.com , le nouveau Twitter conservateur lancé à la vitesse du son et co-financé par Rebekah Mercer. Ce site, accusé d’avoir coordonné les évènements du 6 janvier, a dû fermer ses portes le 10 janvier 2021, il tente aujourd’hui un redémarrage par des voies différentes. Ceci lance un avertissement à un autre site populiste, Rumble, créé au Canada, qui cible le marché de YouTube. Le film politique va cependant plus loin. Il met ce mois-ci en scène le Congrès et les chaines de télévision câblées ou en streaming.

Récapitulons : l’histoire a commencé avant novembre 2020 dans la peur d’un probable coup d’état institutionnel. Elle se poursuivait par une tentative cafouilleuse le 6 janvier. Immédiatement après la capitale des États-Unis fut occupée par 40 000 soldats (plus qu’en Afghanistan) de la garde nationale, patriotes qui dorment dans les parkings et se tournent les pouces. S’est ensuivi l’épisode de l’impeachment, tragicomique, destiné à culpabiliser les trumpistes, mais visant à des réformes supplémentaires, portant par exemple sur la pérennisation du vote par correspondance ou sur la création de deux sièges de sénateurs pour le District of Columbia (la ville de Washington à 80% démocrate) permettant mécaniquement le contrôle « à vie » d’un Sénat passant de 100 à 102 membres.

Deux parlementaires démocrates pour le média unique

C’est dans cette attente qu’il serait préférable de bâillonner les derniers bastions médiatiques que sont Fox News, Newsmax et d’autres moindres, pourtant déjà largement minoritaires nationalement. Mais ceux-ci demeurent la voix de l’opposition populaire à l’establishment. C’est pourquoi, dans une lettre envoyée à une nuée de grands distributeurs, deux parlementaires démocrates argumentent et s’étonnent : comment ces distributeurs peuvent-ils en effet tolérer dans leur système des médias qui propagent des « fausses nouvelles » sur l’élection présidentielle, sur les évènement du 6 janvier, et sur la COVID-19?

Ceci a provoqué une réaction somme toute équilibrée du site Axios, acquis à l’establishment. Et une autre, articulée, d’un commentateur qui monte en puissance dans la « populosphère », le journaliste et cinéaste Dinesh D’Souza. Sa conclusion : les États-Unis s’orienteraient non seulement vers un régime de parti unique, mais de médias uniques. À suivre…

Texte repris du site OJIM

Dissolution de Génération identitaire : la riposte juridique s’organise !

Génération identitaire

Ce mercredi 3 mars, par décret en Conseil des ministres, le gouvernement a dissous Génération identitaire. Des militants du mouvement s’étaient rassemblés à Paris pour protester contre cette décision et déployer une banderole, mais les forces de l’ordre qui ont procédé à des contrôles d’identité les en ont empêchés.

Découvrez les réactions des porte-parole de GI – Thaïs d’Escufon et Clément Martin – qui ont annoncé faire appel de cette décision.

Thaïs d’Escufon

Nous n’avons aucune raison donnée par la police. Nous nous trouvions donc dans ce parc en préparation de l’action que nous avions effectuée contre l’annonce de la dissolution de Génération identitaire. Il se trouve que trois camions de police sont arrivés et nous ont demandé nos identités. Nous attendons depuis trois quarts d’heure que l’on puisse nous laisser partir, sachant que nous n’avons strictement rien fait.

Nous attendions de partir vers le lieu de l’action. On se demande pourquoi autant de moyens de police sont déployés pour des jeunes pacifiques qui veulent effectuer une simple action alors qu’il y a des zones de non-droit qui ne sont jamais inquiétées. Encore pas plus tard qu’hier, un barbecue sauvage a eu lieu à Saint-Étienne, les policiers ont décidé, lorsqu’ils ont vu le barbecue, d’attendre que l’événement se finisse de lui-même. En revanche, des jeunes militants identitaires vont être empêchés d’effectuer leur action.

Pensez-vous que c’est une injustice ?

J’attends de voir quelle sera la décision prise par la police. Néanmoins, on voit une différence de traitement notoire entre nous militants et d’autres personnes qui enfreignent la loi et qui ne font l’objet d’aucune interpellation.

Avez-vous décliné sans résistance ?

Oui, nous sommes toujours coopératifs. Nous n’avons rien à cacher et si la police nous demande nos identités, nous la leur donnons bien volontiers. Tous les militants, ici, l’ont donnée et c’est pour cette raison que nous ne comprenons pas pourquoi cette situation s’éternise.

Qu’avez-vous envie de dire aux policiers qui sont confrontés à la délinquance que vous évoquiez ?

La plupart des policiers sont conscients qu’ils n’ont pas les ordres nécessaires pour pouvoir interpeller des racailles ou cesser des trafics de drogue ou autre. Effectivement, j’aimerais que ces policiers-là, qui sont d’accord avec les constats que nous dressons, fassent entendre leur voix et disent à Gérald Darmanin cette absurdité qu’est la différence de traitement entre nous et des jeunes d’origine immigrée qui ne sont jamais interpellés.

Cette action est-elle annulée ?

Je n’en sais pas plus que vous. Nous attendons que la police se prononce. Je trouve cela assez absurde que nous ne puissions pas effectuer notre action sachant que nous sommes pacifiques et que nous n’avions encore rien fait lorsqu’ils sont arrivés. Il est donc assez curieux que nous attendions dans ce parc…


Clément Martin ( porte-parole Génération identitaire)

Ce matin, une action était prévue pendant le Conseil des ministres. Ce dernier devait annoncer la dissolution de Génération identitaire. Nous avions prévu le déploiement d’une banderole avec le slogan « On ne dissout pas une génération ». Malheureusement, cette action n’a pu avoir lieu parce que les militants ont été interpellés juste avant de commencer leur action.

Quelle était l’attitude des militants ?

Génération a toujours prôné un activisme pacifique. Des contrôles d’identité ont été faits et nos militants sont restés calmes.

On suppose que vous vous opposez à la décision du Premier ministre qui est de dissoudre Génération identitaire. Quels sont les recours juridiques que vous allez employer ?

Nous allons utiliser tous les recours juridiques possibles. Nous allons évidemment contester devant le Conseil d’État avec un recours pour annuler ce décret qui sera pris en Conseil des ministres. Nous allons également faire un référé-suspension dans le but de suspendre ce décret pour que l’activisme de Génération identitaire puisse continuer, au moins, provisoirement pendant un certain temps. Le référé-suspension va prendre environ un à deux mois, tandis que le recours que nous allons faire devant le Conseil d’État pour annuler le décret devra prendre plusieurs mois. Par ailleurs, nous allons également poser deux questions prioritaires de constitutionnalité. La première visera à remettre en question l’ensemble du dispositif de dissolution des associations sous plusieurs motifs. Par exemple, il n’existe pas de hiérarchie des sanctions. On est sur quelque chose d’assez inacceptable qui est le tout ou rien. Alors que si nous prenons les groupes de supporters, il peut y avoir des suspensions d’activité pendant quelques mois.

La deuxième question évoquera l’appel à la discrimination. Finalement, c’est quelque chose d’assez flou. Le gouvernement est actuellement en mesure de décider quelles actions ou quels propos de Génération identitaire peuvent constituer des appels à la discrimination. Nous allons demander à ce que cela s’appuie sur des décisions de justice définitives. Si tel était le cas, on ne pourrait pas le reprocher à Génération identitaire, car aucun de nos membres, pour des propos qu’il aurait tenus ou notre organisation en tant que telle pour des actions que nous avons pu faire, n’ont jamais été, de manière définitive, devant les tribunaux pour appel à la discrimination.

Nous allons désormais basculer sur une bataille juridique. Nous allons mener cette bataille juridique avec tous les outils en notre possession.

C’est à partir de notre action dans les Pyrénées que M. Darmanin a cherché à nous dissoudre. Pour cette action, nous avions justement montré que, derrière les effets de communication du gouvernement, il n’y avait finalement que du vent et que la protection des frontières n’était pas assurée. Le fait d’avoir mis cela en lumière, cela a participé à cette décision gouvernementale. Ils n’ont pas supporté que l’on puisse révéler aux yeux de tous le double discours du gouvernement sur cette question.

Restez-vous optimiste vis-à-vis de cette dissolution ?

La question est de savoir si c’est le droit qui sera jugé. Si c’est le cas, nous avons toutes les raisons d’être confiants. Que ce soit dans la lettre que nous avons reçue ou dans les différentes déclarations qu’a pu faire le gouvernement pour justifier notre dissolution, nous nous sommes aperçus que c’était, au mieux, assez bancal. D’ailleurs, de nombreux observateurs ont pu relever que les fondements juridiques pour dissoudre Génération identitaire étaient assez légers.

Si on est sur une stricte question juridique, il y a toutes les raisons d’être confiants.

Est-ce la politique qui va prendre le pas sur la question juridique ? Si c’est le cas, nous avons du souci à nous faire.

Est-ce davantage un acharnement politique qu’une sanction juridique ?

Cela me paraît assez évident. C’est finalement le point d’orgue d’une répression globale à l’encontre du mouvement identitaire qui dure depuis longtemps, mais qui s’est particulièrement accélérée depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017. Certaines de nos manifestations ont été interdites, nos locaux ont été fermés et nous avons été censurés sur les réseaux sociaux. Cette répression va aujourd’hui jusqu’à la dissolution de notre mouvement. Malgré tous ces tracas judiciaires et politiques, notre organisation continuait de progresser et notre message continuait de se répandre. Ils ont estimé que la seule manière de nous faire taire, c’était de procéder à une dissolution.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Assa Traoré : la baudruche se dégonfle

Assa Traoré

La baudruche Traoré se dégonfle enfin. Assa Traoré, sœur du délinquant décédé Adama Traoré a été condamné le 26 février dernier pour atteinte à la présomption d’innocence.

Elle avait en effet dénoncé nommément les trois gendarmes qui seraient d’après elle « responsables » de la mort de son frère Adama. La jeune femme a été condamnée à verser en tout 4 000 euros aux trois gendarmes, à supprimer deux publications et à mentionner publiquement cette condamnation. Chaque jour de retard dans l’application de cette décision de justice vaudra 100 euros supplémentaires de pénalité.

La baudruche Traoré se dégonfle, disions-nous, et l’opinion va, on espère, découvrir le champ de ruines qu’elle laisse derrière elle. Une police à l’image écornée, détruite de l’intérieur. Une police passée à l’essoreuse médiatique, traquée pour le moindre soupçon de bavure, clouée au pilori pour avoir essayé de faire appliquer la loi dans une société de plus en plus violente, aux ordres d’une classe politique forte avec les faibles et faible avec les forts. Cette république qui gouverne mal mais se défend bien a parfaitement saisi comment utiliser les policiers. Moins là pour protéger les citoyens que pour traquer les honnêtes gens surpris dehors à 18 h 05. Une police utilisée non pas pour préserver la force qui doit rester à la loi que pour servir de tampon entre des politiques et gouvernants irresponsables, voire de paillasson pour des militants racialistes en mal de luttes. On attendait de ses responsables qu’ils assument, on a eu Castaner qui leur a demandé de mettre un genou à terre pendant les émeutes Black Lives Matter. Un combat importé directement de l’étranger au même titre que le conflit israélo-palestinien. La France pâtit de la situation à Gaza tout comme elle subit le désordre causé par des émeutes à Minneapolis.

Assa Traoré est donc condamnée et la présomption d’innocence réaffirmée. Peu évident dans les faits quand la justice se fait sur Twitter à coups de hashtags de signalements et de bannissements en masse. La cancel culture détruit, sape, fragilise, « déconstruit » toute tentative d’autorité dans ce pays. Un paradoxe lorsqu’on sait que seulement un peu plus de quatre millions de Français utilisent le réseau social à l’oiseau bleu. La France et ses 70 millions d’habitants sont bel et bien pris en otage par des apprentis procureurs et des apprentis Trotski en herbe. Voilà la réalité.

Pendant ce temps, on rabote la formation des policiers et on peine à recruter. Nous avons donc des forces de l’ordre de moins en moins formées, constituées de personnels de moins en moins performants. Et on voudrait qu’elle soit irréprochable ? Comment réussir ce miracle lorsque, à chaque bavure, aucun supérieur n’assume ses responsabilités ?

Récemment, on a appris que le chanteur et véritable pitre Francis Lalanne a été mis en examen pour atteinte à la sûreté de l’Etat pour avoir appelé sur France Soir à une révolte. Assa Traoré mérite mille fois cette condamnation. Pour ce qu’elle a dit, ce qu’elle a fait, mais surtout ce qu’elle a provoqué.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 3 mars 2021

[vidéo] « Fin de la civilisation judéo-chrétienne » : Michel Onfray alerte sur «cette époque qui s’effondre»

Michel Onfray

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Sputnik donne la parole au philosophe Michel Onfray, auteur de «La Nef des fous – Des nouvelles du Bas-Empire».

Un livre sous forme d’éphéméride, dans lequel il relève les «choses sidérantes» qui reflètent selon lui «cette époque qui s’effondre». Entre idéologie «woke», «cancel culture» et islamisme, le philosophe fait feu de tout bois.

Entretien-choc.


Face à l’ensauvagement de la société, l’exécutif fait de nouveau pschitt

ensauvagement racailles

Il y aurait eu 357 rixes entre « bandes de jeunes » en 2020, selon le ministère de l’Intérieur. Le 26 février 2021, à Bondy, en Seine-Saint-Denis, un adolescent de 15 ans a été abattu. Peu auparavant, deux adolescents de 14 ans étaient morts poignardés dans l’Essonne. Des faits divers parmi des centaines. Des « jeunes » de 13 ou 14 ans, dans le collège, la rue ou le « quartier », armés, hors de tout contrôle familial, issus de l’immigration, parlant souvent un sabir mélangeant mauvais arabe et français de pacotille, un regard de travers ou bien le souvenir d’un mot peu amène sur un réseau social et voilà la rixe qui commence. Elle n’a aucune raison d’être mais elle tue. On parle de « bandes de jeunes » pour éviter de parler de la réalité : ce sont des « bandes ethniques ».

Que préconise le gouvernement ? Réunis lundi 1er mars, Darmanin, Blanquer et Dupond-Moretti ont donné pour instruction aux préfets de « réactiver » le plan de lutte contre les bandes. Il avait donc été « désactivé » ? Le ministre de l’Intérieur veut que les préfets lui fournissent un « diagnostic » par département, pour cerner l’origine du phénomène, sa cartographie, l’historique des affrontements, l’âge des individus, le degré de diffusion des armes et les modes d’utilisation des réseaux sociaux. Il veut un plan de « repérage, d’accompagnement, d’information préventive et de sensibilisation ». Les mesures supposées concrètes ? Recourir à des groupes locaux de traitement de la délinquance, unissant la police, la mairie, les services éducatifs et de justice. Ils devront surveiller les réseaux sociaux, utilisés par les « jeunes » afin de se donner rendez-vous en vue de se battre. La sécurité aux abords des écoles, le suivi de l’absentéisme scolaire et la médiation des quartiers seraient « renforcés ». Des mots creux. Pire, Darmanin déclarait : « On a été surpris par ce qui s’est passé dans l’Essonne. » Ah bon ?

L’ensauvagement de la société est dénoncé de longue date par la droite authentique, les nationaux, les patriotes ou les souverainistes, ce que le pouvoir en place nomme l’« extrême droite ». La source réelle, concrète, délinquante, criminelle et meurtrière de cette violence est connue de chacun : c’est l’immigration et l’idéologie multiculturelle, associées au refus de toute forme d’autorité. Ce sont ces « jeunes » issus de l’immigration qui s’organisent en bandes, multipliant les rixes, blessés et morts. Ils fonctionnent par génération, les « 04 », « 02 », « 05 », selon les années de naissance, se connaissent depuis l’école, sont allés au collège ensemble, ont toujours fonctionné en hordes. Les collèges connaissent ces « jeunes » qui ne font rien sur un plan scolaire, terrorisent, dégradent, insultent, détruisent le système éducatif de l’intérieur. Ils sont ensauvagés de par leur culture d’origine. Là est le grand non-dit de notre époque au sujet de ces « jeunes », comme à propos de l’immigration. Darmanin ferait mieux de lire Présent, il aurait moins de mauvaises surprises.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

[vidéo] Jean-Yves Le Gallou – Le Grand Remplacement à l’épreuve des chiffres

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le Grand Remplacement est-il une “théorie complotiste” ou un simple constat ? Dans son ouvrage “L’invasion de l’Europe“, Jean-Yves Le Gallou relève le défi des chiffres et démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe.

En effet, au moins 20% de leur population est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des 20 dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression.

Quant à l’Europe du Sud, elle est la voie de passage privilégiée des migrations sauvages venue d’Afrique et d’Asie. Comme le disait Péguy :”Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.”


Rapatriement des « Françaises » ayant rejoint l’EI en Syrie – La mobilisation des idiots utiles de l’islamo-terrorisme

rapatriement djihadistes

Interviews larmoyantes dans les grands médias, plaintes contre le Quai d’Orsay, grèves de la faim, appels d’élus à « la mobilisation », et même déplacement de parlementaires en Syrie : depuis plusieurs semaines, les idiots utiles de l’islamo-terrorisme réclamant le rapatriement immédiat des quelque 120 « Françaises » et de leurs 200 enfants détenus en Syrie en raison de leur engagement aux côtés des bourreaux de l’EI ne cessent d’accentuer leur pression sur le gouvernement pour obtenir le retour sur notre sol de ces « bombes à retardement ». Une mobilisation qui n’est pas sans poser de problèmes au président Macron qui, après avoir dans un premier temps annoncé la mise en œuvre d’un « plan de rapatriement massif », a très vite changé son fusil d’épaule et opté pour des retours « au cas par cas », devant la colère de l’opinion publique.

Des « valeurs humanistes » qui mènent à la mort

Point d’orgue de cette campagne d’une bêtise criminelle parce qu’elle ne vise ni plus ni moins qu’à faire revenir sur notre sol des assassins en puissance au nom de ridicules « valeurs humanistes », la visite, dans les jours prochains, d’une délégation parlementaire française dans les camps de Roj et d’Al-Hol, au nord-est de la Syrie, où une dizaine de djihadistes « françaises », détenues par les Kurdes, ont entamé le mois dernier une grève de la faim pour réclamer leur retour dans cette France qu’elles abhorrent mais où elles se savent, hélas, protégées. Une visite au cours de laquelle les avocats des détenues et les parlementaires qui les accompagneront espèrent bien faire pleurer dans les chaumières françaises en insistant sur les conditions de détention rustiques de ces femmes qui ont trahi leur patrie et surtout de leurs enfants.

Les enfants comme moyen de chantage

Des enfants que leurs mères djihadistes, et tous ceux qui les soutiennent, n’hésitent pas à utiliser aujourd’hui comme un moyen de chantage auprès du gouvernement français pour obtenir leur extraction des camps kurdes, et leur rapatriement en France. C’est ainsi que, dans la lettre qu’ils ont adressée le mois dernier à l’ensemble des parlementaires pour les inviter à réclamer le retour dans notre pays de ces « Françaises » djihadistes, le sénateur communiste Pierre Laurent et le député centriste Pierre Morel à l’Huissier n’ont pas hésité à en faire des tonnes sur la situation de ces enfants « innocents » qu’« il est de notre devoir de protéger ». Oubliant visiblement que parmi ces derniers figure un certain nombre de « lionceaux du califat » dont les mains ont déjà servi à égorger des chrétiens, les deux élus sont même allés jusqu’à déclarer que, « si nous continuons par inertie à cautionner le silence coupable de l’exécutif, alors nous aurons été les parlementaires qui ont laissé mourir des enfants innocents » ! Ce qu’ils se sont bien gardés de dire, en revanche, c’est que si ces femmes, qui ont cautionné les pires abominations de l’EI et soutenu jusqu’au bout son « califat », souhaitaient réellement épargner à leurs enfants la détention, elles auraient toute possibilité de le faire en acceptant de les confier aux autorités françaises et de signer les documents permettant leur rapatriement légal. C’est d’ailleurs ainsi que, lors de ces deux dernières années, 35 enfants de djihadistes ont été pris en charge et placés dans des structures spécialisées en France. Mais chacun aura bien compris que, à leurs yeux, se séparer ainsi de leur progéniture, c’était comme faire une croix sur leur billet de retour…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

Le président et les médias devraient s’excuser : affaire Zecler, par Philippe Bilger

Michel Zecler

Enfin!

On attendait depuis si longtemps qu’aux accusations univoques de certains médias et de telle ou telle officine diffusant des vidéos tronquées contre la police, celle-ci puisse opposer la vérité de la réalité de son comportement.

C’est fait dorénavant avec “Touche pas à mon flic”.

En préambule, je tiens à préciser qu’on n’a pas à parler des “violences légitimes” de la police mais de l’usage de la force par cette dernière qui en a le monopole, tandis que ceux qui lui résistent et l’agressent commettent eux “des violences illégitimes”.

Le “flic” de terrain et responsable syndicaliste policier qui durant quinze minutes s’exprime, dans une vidéo du 25 février, démonte de manière convaincante le travail très orienté du site Loopsider et du journaliste David Perrotin sur l’affaire concernant Michel Zecler, survenue le 26 novembre 2020.

Construction d’autant plus impressionnante qu’elle s’accompagne d’une musique “anxiogène” et d’un mode accéléré pour les images.

Mais, grâce à cette vidéo policière qui montre TOUT et est très regardée (Morandini), nous constatons qu’une version partiale et incomplète de l’interpellation de Michel Zecler a été diffusée et que les informations chiffrées communiquées pour faire sensation sont gravement faussées.

Loopsider parle d’une centaine de coups, on en dénombre quarante, et la scène ne dure pas vint minutes mais cinq. Surtout ses modalités sont révélatrices, dans ce lieu très étroit et restreint, de la résistance constante et difficile à maîtriser de Zekler qui ne cherche qu’à gagner du temps pour se faire “assister” par son équipe au sous-sol. Probablement aussi ce n’est pas seulement “une odeur de cannabis” qui est en cause mais quelque chose de plus transgressif puisqu’on remarque le geste de l’un des acolytes jetant quelque chose au sol.

Ces rectifications substantielles sont décisives même si elles n’interdisent pas une autre appréciation que celle du syndicaliste policier. En tout cas elles mettent à bas la sélection à charge, qui n’a pour but, comme d’habitude, que de favoriser la présomption de culpabilité qui pour Loopsider comme pour Mediapart doit inéluctablement peser sur la police.

On choisit, on sélectionne une séquence dans tout le réel, on s’indigne et on stimule la meute qui n’est que trop heureuse de stigmatiser par principe les fonctionnaires de police et de sanctifier en tout la victime.

Cette partialité est tellement fréquente qu’on peut l’observer dans toutes les empoignades qui mettent aux prises les policiers ou les gendarmes avec des transgresseurs refusant leur interpellation et parfois parvenant un temps à fuir. Par exemple celle ayant conduit à la mort d’Adama Traoré. Le système est redoutable qui ne nous montre jamais l’ensemble des événements, la réalité factuelle dans toute sa plénitude en amont, de sorte que le citoyen chauffé à blanc par des politiques et des médias manipulés et irresponsables ne peut en toute bonne foi que cracher sur les forces de l’ordre. C’est d’une absolue malhonnêteté.

J’avais déjà décrit cette perversion dans un billet du 17 août 2018 (Vive la police malgré tout !) à la suite d’une course poursuite mortelle où un jeune policier avait continué à suivre de sa propre initiative une personne qui s’était soustraite à un contrôle routier. Puis qui avait accéléré pour renverser la patrouille de trois policiers.

La réalité de l’affaire Zecler aurait dû conduire le président de la République à s’abstenir ou au moins à retarder son intervention démagogique évoquant “sa honte” (mon billet du 29 novembre 2020 : “Il faut économiser sa honte !“. Elle nous aurait évité le ridicule de ces indignations sportives (Mbappé, Griezmann) et artistiques trop contentes de s’illustrer par un conformisme précipité et ignorant. J’avoue que moi-même, mais dans la nuance, je me suis laissé aller jusqu’à admettre cette possible dérive policière.

L’affaire Zecler, perçue comme unilatéralement honteuse à l’origine, pourrait engendrer d’heureux effets. Si à chaque polémique biaisée et fragmentaire, délibérément infidèle au réel, on pouvait dorénavant opposer une authentique transparence…

Cette avancée serait d’autant plus nécessaire qu’on annonce et qu’on constate déjà de nouvelles bouffées de violences “antiflics”, entre les commissariats attaqués, les embuscades et les rébellions. Je mentionne que 5412 policiers ont été blessés en mission en 2020 et qu’il aurait été utile de connaître le détail de ces agressions (Le Figaro).

“Touche pas à mon flic” a déposé plainte, par l’entremise de son avocat, Me Gilles-William Goldnadel, contre Loopsider et David Perrotin pour altération d’un document privé en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité et pour atteinte à la présomption d’innocence. J’espère que le parquet de Paris sera aussi prompt à ordonner une enquête dans cette affaire qu’il l’a été pour d’autres causes douteuses ou non. Ce serait une formidable “première” susceptible de mettre un frein à de grossières manipulations.

Comme c’était prévisible, David Perrotin a répliqué en incriminant “un syndicat de police d’extrême droite”. Le problème n’est pas là mais sur l’intégrité d’une diffusion : honnêteté professionnelle ou esprit partisan ?

La moindre des choses, si la seconde branche était validée, serait, pour le président de la République et les médias, de s’excuser parce qu’ils ont été trompés et qu’ils ont réagi et informé sans savoir.

On peut toujours rêver !

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

[vidéo] Xavier Azalbert : “Les médias jouent trop souvent les contrôleurs de la pensée”

Xavier Azalbert

02/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Invité d’André Bercoff, jeudi 25 février 2021, Xavier Azalbert, directeur de publication de France Soir, est revenu sur les critiques qui pleuvent à l’encontre de son média depuis ces derniers mois.

Interrogé sur le tweet de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, qui annonçait le 24 janvier dernier, qu’elle allait lancer une procédure de vérification du respect des conditions du certificat d’IPG de France Soir, son directeur de publication, Xavier Azalbert, s’est montré clair “parler de la liberté d’expression, de la liberté de la presse est quelque chose de fondamental, donc la ministre a tout à fait le droit de s’exprimer et je pense que c’est un droit et il faut le respecter.

Cependant, si Xavier Azalbert respecte le droit à la liberté d’expression de Roselyne Bachelot, il estime que si “un ministre a le droit de demander la vérification. J’eus pensé que cela aurait été approprié de recevoir un courrier avant, pour pouvoir être informé d’abord, car quand on apprend ça par voie de presse ça paraît un peu cavalier mais ceci dit, je respecte sa décision.” Cependant, face aux critiques, Xavier Azalbert estime qu’il faut réussir à déterminer “si le fait de ne pas être d’accord fait partie de la liberté d’expression ou si on a fait une erreur” avant d’ajouter “je pense qu’aujourd’hui, il n’y a pas d’erreur dans ces éléments-là, on est juste en train d’avoir un débat d’opinion et c’est sain.”


Meurtres en mode mineur – Le mutisme total des associations

meurtres mineurs

Alors que les rixes et autres règlements de comptes tribaux font chaque semaine un peu plus de victimes dans notre pays, on ne peut que s’étonner devant l’incroyable mutisme observé face à cette situation par la foule des associations et autres grands défenseurs des banlieues ethniques pourtant si prompts à monter au créneau dès lors qu’il s’agit de dénoncer les interventions de la police dans ces zones de non-France.

Il y a quelques jours, Présent s’inquiétait encore de cette multiplication des affrontements entre bandes ethniques rivales sur notre sol et de l’absence de volonté de l’Etat de mettre enfin un terme à cette escalade (voir notre édition datée du 24 février). Une escalade que celui-ci avait d’ailleurs pris pour habitude de nier systématiquement, en brandissant comme toujours ses statistiques truquées, jusqu’à ce que l’actualité le rattrape et nous donne (hélas !) raison. En moins d’une semaine, en effet, ces incessantes rixes tribales allaient faire pas moins de trois nouveaux morts !

D’abord à Saint-Chéron, où une adolescente de 14 ans a été tuée lundi dernier d’un coup de couteau par un mineur de 15 ans lors d’un raid punitif organisé par les voyous ethniques d’une cité de Dourdan contre ceux de la cité locale. Le lendemain, à Boussy-Saint-Antoine, où un garçon de 14 ans a également été tué d’un coup de couteau au ventre, et un autre de 13 ans grièvement blessé à la gorge, lors d’une rixe opposant « environ une trentaine de jeunes » venus de cités ethniques d’Epinay-sous-Sénart et de Quincy-sous-Sénart. Et enfin, trois jours plus tard, à Bondy, où Aymen, un mineur de 15 ans qui se trouvait avec son père Ahmed Kaid à la maison de quartier Nelson-Mandela (tout un symbole…), a été tué d’un coup de pistolet par le grand frère d’un mineur de 17 ans avec lequel il avait depuis plusieurs mois « un différend ».

Des criminels conscients de leur impunité

Notons que, dans ces trois affaires, la police, dont il est de bon ton aujourd’hui de critiquer l’action, n’a pas tardé à mettre la main sur les coupables et leurs complices. Interpellés le jour même du meurtre de la collégienne de Saint-Chéron, six adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ainsi été mis en examen jeudi, dont celui qui a porté le coup de couteau mortel à la victime. Placé en détention provisoire après avoir avoué, il est déjà connu de la justice pour deux infractions dont la nature n’a pas été dévoilée.

Le jour même, au tribunal d’Evry, sept autres mineurs majoritairement « originaires » des quartiers ethniques des Cinéastes à Epinay-sous-Sénart et du Vieillet à Quincy-sous-Sénart étaient présentés à un juge d’instruction dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du « jeune » poignardé à Boussy-Saint-Antoine, dont l’auteur du coup de couteau, âgé de 15 ans. Placé en détention provisoire après avoir reconnu les faits, il est lui aussi déjà connu des services de police pour port d’arme illégal.

Quant aux deux frères responsables du meurtre d’Ayman à Bondy, « identifiés par des témoins », ils se sont présentés d’eux-mêmes à la police samedi matin et ont immédiatement été placés en garde à vue. Une présentation et des aveux « spontanés » aux enquêteurs d’autant moins difficiles pour ces individus qu’ils sont parfaitement conscients de leur impunité et savent très bien que, le laxisme judiciaire ambiant aidant, ils ne tarderont pas à recouvrer leur liberté…

Quoi qu’il en soit, ce qui nous aura peut-être le plus marqués dans ces récentes affaires de rixes entre bandes rivales, c’est le silence assourdissant mais ô combien révélateur observé par toutes ces associations de quartiers et autres représentants autoproclamés des cités de non-France, qui sont pourtant d’habitude les premiers à se bousculer et à hurler devant les caméras lorsqu’il s’agit de dénoncer une prétendue « bavure » policière. Signe, une fois de plus, que si les règlements de comptes et autres mœurs tribales des bandes ethniques sont acceptables voire légitimes pour cette population d’importation, les tentatives de la police de faire respecter les lois françaises dans ces territoires occupés sont quant à elles totalement inadmissibles, parce que considérées comme intrusion étrangère.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 1er mars 2021

Eric Naulleau : “Il y a vraiment un problème avec la sur-représentation des idées de gauche parmi les journalistes”

Eric Naulleau

Dans un entretien à Livre Noir, le journaliste Eric Naulleau a déploré le manque de diversité d’opinions dans les médias.

Il est clair sur le sujet. Pour Eric Naulleau, il y a un vrai « problème » dans la sphère médiatique française. Le journaliste a accordé un entretien au média en ligne Livre Noir dimanche 28 février. Il a pointé le « problème avec la sur-représentation des idées de gauche parmi les journalistes ». Le chroniqueur de C8 a donné pour exemple : « Même au Figaro paraît-il, ils sont majoritairement de gauche. Donc c’est un problème quand même ! » Pour lui, on peut « être de gauche et être tout à fait objectif ». Néanmoins, Eric Naulleau aimerait « un petit plus de diversité ».

« Un rééquilibrage est en train de se faire »

Ce proche d’Eric Zemmour – avec qui il participe à l’émission Zemmour & Naulleau sur Paris Première – a abordé le cas de la chaîne CNews. « Il y a des contre-pouvoirs qui sont clairement orientés à droite, qui sont en train de se mettre en place. Quand vous regardez un débat de CNews, il y a un peu la volonté d’être un pôle de droite, un pôle conservateur comme Fox News a pu l’être », a-t-il assuré à Livre Noir.

Il ne serait d’ailleurs « pas contre la ligne idéologique » remarquant que les journaux « qui s’en tirent le mieux, sont ceux dont la ligne est la plus identifiable », a-t-il poursuivi auprès de Livre Noir. « Au moins c’est clair, on annonce la couleur : ‘on va essayer d’être objectif et de faire un travail journalistique, mais sachez que la couleur politique ici c’est plutôt rouge ou plutôt bleue’ », a-t-il imaginé de la part des médias orientés. D’après Eric Naulleau, ce type de « mouvement est lancé en France ». Un « rééquilibrage est en train de se faire » assurant que « des journaux se créent » mais aussi des « chaînes » de télévision. « Je m’en réjouis parce que je suis pour le débat et la diversité des points de vue », a-t-il conclu dans cet extrait diffusé par Livre Noir.

NDRL Novopress: Une prise de parole intéressante même si Eric Naulleau n’est pas toujours vraiment du côté de la diversité des points de vue. On se rappelle notamment qu’il s’était prononcé pour la dissolution de Génération identitaire dans l’émission Touche pas à mon poste !

Texte repris du site Valeurs Actuelles

« La Grande Réinitialisation » – Le plaidoyer cynique de Davos pour un monde post-covid

Covid - La Grande Réinitialisation

L’accusation convenue de complotisme est d’autant plus stupide que l’oligarchie mondialiste ne cache nullement son projet, son « agenda » comme elle dit. Il suffit de lire ce qu’elle dit ou écrit. Ainsi, nul besoin d’être complotiste pour affirmer que l’élection présidentielle américaine a été manipulée pour éliminer Donald Trump : il suffit de lire l’article de Molly Ball paru dans Time du 4 février 2021 qui décrit en détail les manœuvres entreprises contre lui.
Point n’est besoin non plus d’être complotiste pour comprendre que pour la super classe mondiale, la crise de coronavirus fait figure d’aubaine : il suffit de lire, pour s’en convaincre, le livre « Covid-19 : La Grande Réinitialisation » que Klaus Schwab et Thiery Malleret ont publié[1] et qui est désormais accessible en français.

Le point de vue de la Davocratie

Les deux auteurs sont Klaus Schwab et Thierry Malleret. Klaus Schwab, qui porte une cravate, est un austère économiste allemand qui a fondé le Forum Économique Mondial de Davos. Thierry Malleret, qui a plutôt le look bobo branché – donc sans cravate[2] – est aussi un économiste, ancien banquier, qui dirige le rapport annuel du même Forum sur les risques mondiaux.

Leurs analyses exercent donc une forte influence sur les gouvernements occidentaux.

Or que nous expliquent-ils ?

La catastrophe économique et sociale en marche

La majeure partie de leur ouvrage de 220 pages traite des conséquences catastrophiques de l’épidémie covidienne et du confinement général mis en œuvre. Ils analyses ces conséquences au plan macro-économique, au plan de la stratégie des entreprises et au plan de l’équilibre des individus.

Une catastrophe pour la croissance mondiale (une chute du PIB du G7 entre 20 et 30 %) et pour l’emploi[3] sans précédent depuis 1945. Une chute du commerce mondial, une augmentation des inégalités et du poids de l’impôt, la fin de la convergence économique entre pays développés et les autres, une augmentation des coûts de production, une précarisation de la jeunesse à la recherche d’un premier emploi et de ceux dont l’emploi sera remplacé par les robots, de nouvelles migrations à destination de l’Europe.

Et d’une façon générale une marginalisation de tous ceux qui n’auront pas été capables de prendre le virage de l’e-économie, de la dématérialisation et du télétravail, ou qui n’auront pas une assise financière assez solide.

Et qu’on ne s’y trompe pas, cette crise sera durable. D’autant que la peur de l’épidémie persistera : « La normalité d’avant la crise est ‘brisée’ et rien ne nous y ramènera, car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale ».

Il y a pire : le retour du patriotisme

Il y a quelque chose d’étrange à lire cette succession de catastrophes sous la plume de ceux qui expriment l’opinion des dirigeants de l’Occident depuis la chute de l’URSS. On dirait qu’ils décrivent les malheurs de la planète Mars, d’un point de vue extérieur. Comme s’ils n’avaient aucune responsabilité dans ce désastre.
Mais il y a un autre « côté sombre » (sic) de la crise avertissent Messieurs Schwab et Malleret.

D’abord « l’un des dangers les plus profonds de l’ère post-pandémique est l’agitation sociale. Dans certains cas extrêmes, elle pourrait conduire à la désintégration de la société et à l’effondrement politique ». Bigre !

Mais il y a pire encore pour nos experts : « Le risque que la renaissance de l’État-nation conduise progressivement à un nationalisme beaucoup plus grand est réel. » Car les pandémies provoquent souvent « une montée des sentiments patriotiques et nationalistes, avec des considérations religieuses et ethniques troublantes qui entrent également en ligne de compte. En fin de compte, ce mélange toxique fait ressortir ce qu’il y a de pire en nous en tant que groupe social ».

Donc, pour nos experts, le risque réside autant dans la catastrophe économique et sociale provoquée par un confinement général et brutal que dans la montée des sentiments patriotiques et nationalistes ! Comme c’est bizarre ….

Vive la catastrophe !

Et par un étrange paradoxe, tout en égrenant à longueur de pages les conséquences dramatiques de cette crise, nos auteurs n’hésitent pas à affirmer dès le départ, que « les possibilités de changement et le nouvel ordre qui en résultent sont désormais illimités et n’ont d’autre frein que notre imagination, pour le meilleur ou pour le pire. ». Et « nous devrions profiter de cette occasion sans précédent pour ré-imaginer notre monde, afin de le rendre meilleur et plus résilient ».

Ré-imaginer notre monde, rien que cela !
En d’autres termes la pandémie va faire l’effet d’un brise-glace, éliminant les obstacles à la mise en place d’un nouvel ordre que le Forum de Davos appelle de ses vœux. Sympa non ?

« Nous devons donc sans tarder mettre en route la Grande réinitialisation » affirment nos auteurs.

Plus pauvres mais écolos et inclusifs

Mais vers quel ordre la grande réinitialisation doit-elle nous conduire ?

Messieurs Schwab et Malleret nous expliquent que « la récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main d’œuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines ‘intelligentes’ ». Ces innovations « entraîneront bientôt des centaines de milliers, et potentiellement des millions, de pertes d’emplois ». Cool !

Il faudra aussi s’habituer à une croissance plus faible qu’auparavant et d’une façon générale à « une réduction planifiée mais modulable, durable et équitable de l’économie menant à un avenir où nous pourrons vivre mieux avec moins. ». Vivre avec moins, c’est vraiment cool !

Il ne faut pas s’inquiéter cependant : grâce à un « leadership éclairé », cette réduction de la croissance et de l’emploi permettra une croissance plus verte et un capitalisme plus inclusif.

Car « il s’agit de rendre le monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivions à l’ère pré-pandémique » promettent nos auteurs. Et puis « nous assisterons à une explosion de la créativité des start-ups et des nouvelles entreprises dans les espaces numériques et biotechnologiques ».

Des start-ups : Macron verra réaliser son rêve !

Notre santé mentale sous surveillance

L’avenir Bisounours vert et inclusif que nos auteurs voient poindre derrière le chômage de masse, le commerce en ligne et la décroissance, appelle toutefois un léger correctif : la santé mentale de ces peuples stupides, incapables de comprendre ce qui est bon pour eux.

Messieurs Schwab et Malleret nous avertissent que « le coronavirus a renforcé et non réinitialisé les problèmes de santé mentale » dans la population. Car « la fermeture cognitive implique souvent une façon de penser en noir et blanc et des solutions simplistes – un terrain propice aux théories du complot et à la propagation de rumeurs, de fausses nouvelles, de demi-vérités et d’autres idées pernicieuses ». Ah encore ces idées pernicieuses !

« La santé mentale, le facteur le plus important qui influe sur le niveau de satisfaction des gens envers leur vie, était déjà sur le radar des décideurs politiques. Dans l’ère post-pandémique, ces questions pourraient maintenant recevoir la priorité qu’elles méritent ».

Big Brother va donc s’occuper, non pas de notre prospérité, perdue, mais de notre santé mentale. Rassurant n’est-ce pas ?

La crise, une opportunité, mais pour qui ?

On aurait tort de prendre à la légère les affirmations et menaces de Messieurs Schwab et Malleret.

En 2017, le Forum de Davos, après le vote pour le Brexit et l’élection de Donald Trump, avait conclu que l’opinion pouvait être trompée par des fausses nouvelles et mal voter pour cette raison. Le Forum appelait donc de ses vœux un meilleur contrôle de l’information. Par un heureux hasard, la France et l’Allemagne se dotaient alors de lois censées nous protéger des « fake news »….

Davos exprime les grandes orientations que les gouvernements occidentaux sont priés de mettre en œuvre.

Bien sûr comme affirmait Nietzsche « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » : toute crise recèle aussi de nouvelles possibilités.
Mais à la lecture des réflexions de MM Schwab et Malleret, on peut légitimement se demander qui profitera vraiment de ces opportunités….

[1] Forum Publishing 2020
[2] Du moins apparaissent-ils ainsi sur la couverture
[3] Par exemple 36 millions d’américains auraient perdu leur emploi en 2020, suite aux mesures de confinement et à l’arrêt de l’activité économique

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Danemark : focus sur le mouvement «Men in Black», opposé aux restrictions anti-Covid

«Men in Black» Danemark

01/03/2021 – EUROPE (NOVOpress)
Le mouvement «Men in Black» a émergé en décembre 2020 sur les réseaux sociaux au Danemark.

Accusant le gouvernement d’exercer une «coercition» et une «dictature» sous couvert de lutte contre la pandémie, il organise des manifestations dont les participants sont tous vêtus de noir.