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Éric Zemmour s’adresse à Sarkozy : “Nicolas, souviens-toi d’Édouard !”

31/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Fort de son succès au départementales, Nicolas Sarkozy roule vers 2017. “Il a gagné, c’est plié. Il en est convaincu, il les aura tous : Hollande, rien qu’un minable usurpateur ; Valls, rien qu’un immonde imitateur ; Juppé, rien qu’un héritier ; Fillon, rien tout court ; et Marine Le Pen, qui n’a rien gardé de la culture de son père“, lance Éric Zemmour.

Mais pour le polémiste, Sarkozy se trouve dans la situation de Balladur, à qui il a fallu deux ans pour passer de “vainqueur irrésistible” à “perdant irrémédiable”.

Éric Zemmour prévient :

Il ne peut rien lui arriver. Rien, enfin trois fois rien

Des régionales à la proportionnelle “qui réinstallent aux yeux de tous le Front national en premier parti de France” ; des juges “qui lui donnent des nouvelles de Libye et du Qatar” ; un nouveau parti (“Les Républicains”), “trop américain pour les uns, sœur jumelle de la gauche républicaine de Valls pour les autres”… “Parfois la nuit, Sarkozy se réveille en sursaut. Une voix d’outre-tombe lui a murmuré : souviens-toi d’Édouard !“, conclut Éric Zemmour.


Conférence à Science-Po de Julie Gayet : la salle muselée

Conférence de Julie Gayet à Science-Po : la salle muselée

31/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Par on ne sait quel miracle, une actrice est passée de second rôle à conférencière à l’IEP de Paris.
Julie Gayet s’est rendue dans la célèbre école de la rue Saint-Benoît pour donner une conférence sur le cinéma et le genre.

L’actrice et productrice de film est également la réalisatrice d’un unique documentaire Cinéast(e)s, diffusé en 2013. Elle était, certainement, la plus expérimentée donc pour donner son avis devant un parterre d’étudiants sur la place de la femme dans le monde du cinéma.

D’ailleurs elle ne manquera pas d’éclairer par sa lumière, la salle attentive  : « Un film d’homme, c’est un film. Un film de femme, c’est un film de femme », relève-t-elle avant de confier, plus tard : « Avant, j’avais la sensation qu’être féministe était un gros mot. Aujourd’hui, je me dis que je suis féministe par essence parce que je suis une femme. »
Louise Michel en serait restée subjuguée.

L’ambiance qualifiée de glaciale n’aura pas eu l’opportunité de se dégeler par l’intervention du public puisque ce dernier fut interdit de questions. Le prétexte officiel était le manque de temps. Il ne nous est pas dit si l’officieux était que la fiancée du président avait exigé qu’aucune question ne soit posée. Qui sait si dans le lot, il n’y en aurait pas eu une ou deux embarrassantes ?

Crédit photo : Extra terrestre via Flickr (cc)


Entretien avec Robert Ménard : « La France est une république, mais elle est d’abord la France ! »

Entretien avec Robert Ménard : « La France est une république, mais elle est d’abord la France ! »

Source Boulevard Voltaire – « La France est une république, mais elle est d’abord la France ! »
Les candidats que vous souteniez dans les trois cantons à Béziers ont largement gagné hier. Quel enseignement tirer de cette victoire ?

D’abord, une confirmation de ce que nous ressentions sans pouvoir le mesurer : notre action municipale suscite une large adhésion. Partout, nous progressons par rapport à l’élection municipale alors que nous avions contre nous tous les partis, la communauté d’agglomération, certaines forces économiques. Leur discours commun se réduisait à peu de chose : si vous votez pour les candidats soutenus par Ménard et le FN, vous isolerez votre canton. Aujourd’hui, ce sont eux qui sont isolés. Le pire des isolements : ils sont coupés du peuple !

Ensuite, un constat qui découle de ce qui précède : l’alliance de cette crédibilité municipale et d’un vote national, principalement incarné par le FN, est réellement la formule magique pour espérer l’emporter partout et à toutes les élections.

Vous aviez pourtant subi, toute la semaine dernière, les leçons de la part des « républicains », y compris le Premier ministre : ça ne marche plus auprès des Biterrois ?

Ça n’a jamais beaucoup marché… Cependant, ces leçons de républicanisme sont dangereuses. Elles font courir un grand danger à la République. À force de prétendre, par exemple, qu’être contre l’immigration, c’est être antirépublicain, la gauche va finir par détourner de la République des millions de personnes.

Il ne faut pas accepter ce rapt de la République. Etre républicain n’est pas une religion révélée dont le prophète serait Jean Jaurès ou Manuel Valls. La France est une république, mais elle est d’abord la France. Il ne faut pas faire de la République une morale. Ce serait une faute.

Au niveau national, le FN n’a finalement réussi à gagner aucun département : c’est une déception ?

Oui, dans la mesure où une victoire aurait permis de briser une nouvelle digue, de dédramatiser la vie politique de ce pays, et donc de gagner du temps. Cependant, cette élection a une vertu : montrer le caractère obsolète de notre mode électoral. Quand un parti est le plus important d’un département, approche les 40 % mais que ce département est finalement géré par un autre parti qui représente moins de voix, est-ce vraiment… républicain ?

Le modèle biterrois est-il exportable ailleurs en France ou à un autre niveau ?

Je n’aurai pas l’outrecuidance d’imaginer qu’il existe un modèle ou une méthode dont nous détiendrions, seuls, le brevet. Il y a quelques règles, simples, à respecter : s’engager à fond, être sincère, dire la vérité aux citoyens, même quand il est plus simple de la taire. Nous aimons nos villes, mais nous ne sommes pas coupés du reste du pays. À quoi bon changer sa ville si la France s’écroule ? L’enracinement local est l’indispensable maillage territorial qui peut donner la victoire totale au camp patriote.

Crédit photo : philippe leroyer via Flickr (cc)

Arras : douze élus Front National au conseil départemental de ce fief de la gauche

Arras : douze élus Front National au conseil départemental de ce fief de la gauche

31/03/2015 – ARRAS (NOVOpress)
Le Pas-de-Calais avec son bassin minier, son vivier de pêcheurs, symbole historique d’une population s’étant construite dans la révolution industrielle, acquise aux idéaux de la gauche qu’elle soit communiste ou socialiste.

C’est là que Zola décida judicieusement de faire évoluer son Lantier, révolté contre le patronat, dans Germinal.

Son conseil départemental, dans le chef-lieu d’Arras a reçu la visite des douze nouveaux élus du Front National.

C’est un véritable évènement que de voir cet authentique fort Vauban de gauche se fissurer au profit du mouvement national.

Certes, une politique trop libérale du parti socialiste qui affaiblit considérablement une population déjà précarisée par le chômage de masse est une explication valable.

Bien sûr, les élus locaux, dont le maire d’Hénin-Beaumont Steeve Briois, font un considérable travail de terrain à l”écoute des préoccupations concrètes de leurs habitants.

Il est vrai aussi qu’avec la « jungle » autour de Calais avec sa population en transition pour le Royaume-Uni et l’arrivée dans les zones pauvres de France d’une immigration massive, cette population constate dans sa vie de tous les jours que le « vivre-ensemble » n’est pas une chance pour la France.

Il n’en demeure pas moins que ce département était ancré dans l’imaginaire collectif comme un bastion imprenable de la gauche.

Cette heureuse surprise démontre qu’en politique, rien n’est jamais perdu.

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Déni de démocratie - Entretien avec Marine Le Pen (Présent 8325)

Déni de démocratie – Entretien avec Marine Le Pen (Présent 8325)

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)

— Marine Le Pen, ce résultat du second tour des départementales marque une belle progression malgré tout…

— C’est indéniable. Il s’agit d’un bouleversement politique, inévitablement. Je me souviens du plafond de verre dont on parlait quand j’avais raté les législatives à 100 voix à Hénin, quand nous avions manqué la municipalité en arrivant à plus de 48 %. On nous disait : « plafond de verre, plafond de verre ». Aux élections suivantes, nous gagnons au premier tour. Donc voilà : je pense que le plafond de verre n’existe plus, s’il a vraiment existé un jour. Il y a une vraie installation.

Déni de démocratie - Entretien avec Marine Le Pen (Présent 8325)Nous n’avons aucun département, mais nous ne l’avons jamais réellement espéré. La marche était trop haute. Pour rappel, nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant sur 4 000. La progression est donc formidable. J’ai lu un article dont le titre révélait une image très juste. Il disait : « Ce n’est pas un raz-de-marée, c’est une inondation. » Je crois véritablement que c’est une inondation, c’est-à-dire que partout le FN monte, partout il fait des scores spectaculaires. Je ne connais pas beaucoup d’observateurs qui, il y a trois ans, auraient parié sur un résultat tel que celui-là.

— N’est-ce pas un paradoxe d’avoir 40 % des voix mais aucun département ?

Oui effectivement, c’est le paradoxe de la démocratie à la française qui, je crois, exaspère de plus en plus de nos compatriotes. Parce que faire un tel score et ne pas avoir le nombre d’élus correspondant – il en est de même au Sénat, mais aussi à l’Assemblée nationale –, ça ne pourra pas durer bien longtemps. C’est un système qui a été conçu pour préserver des gens dont les Français contestent la politique. Encore une fois, nous ne sommes pas dans une véritable démocratie. La preuve, ce soir, c’est une évidence. Mais nous sommes bel et bien le premier parti de France, comme le premier tour l’a prouvé. Ce sera réparé bientôt. Ce sont des effets de seuil.

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Daniel Cohn- Bnedit aura attendu 70 ans pour demander la nationalité française

Daniel Cohn-Bendit aura attendu d’avoir 70 ans pour demander la nationalité française

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
À tellement l’entendre, le voir sur les divers plateaux de télévision française, dans les meetings politiques depuis 1968, nous aurions pu croire que l’ex-leader du parti écologiste allemand était un des nôtres, à savoir un Français.

Il est vrai que ses propos sur la France ont été perpétuellement critiques. Il a, volontiers, ramené ce pays dans les anathèmes de la seconde guerre mondiale à grand renfort de reductio ad hitlerum, omettant justes, résistants, populations apeurées, un peuple occupé pour ne retenir qu’un essentialisme, simpliste par nature.

On ne s’attendait pas à ce que son désamour aille jusqu’au refus de devenir français. Lui, né à Montauban en avril 1945 n’aurait eu aucun mal à obtenir la carte nationale d’identité.

À moins qu’internationaliste jusqu’aux tréfonds de son idéologie, les mots : nation, nationalité, identité n’aient heurté profondément sa sensibilité. Mais, alors, la nationalité allemande ? il l’explique ainsi : « J’ai pris la nationalité allemande par hasard, parce qu’elle me permettait de ne pas faire mon service militaire. »

Il y a un an, Daniel Cohn-Bendit expliquait au Parisien : « Je ne suis ni français, ni allemand, ni les deux. Je me sens européen. » Pourtant, l’ancien député européen semble désormais décidé à demander la nationalité française, comme il l’a confirmé à l’AFP ce lundi 30 mars.

Se sentant subitement, à la fois, Français et Allemand, Daniel Cohn-Bendit, qui aura 70 ans samedi, souhaite enfin demander la double nationalité, allemande et française. « Je souhaite à présent matérialiser cela par le biais de la double nationalité », a-t-il déclaré.

L’ancien meneur de la révolte estudiantine de mai 1968 n’a pas souhaité s’exprimer concernant un éventuel retour en politique. « Chacun et chacune a le droit de rêver concernant mon avenir », a-t-il dit.

La nationalité française permettrait en effet à Daniel Cohn-Bendit de se présenter aux élections en France, notamment à la présidentielle.
Serait-ce la motivation après avoir été définitivement discrédité sur la scène politique allemande par les révélations à la fois sur son parti et sur son passé sulfureux ?

Crédit photo : Heinrich-Böll-Stiftung via Flickr (cc)



 

 

Sondage - Islamisation : les Français disent non

Sondage – Islamisation : les Français disent non !

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans un article paru en kiosque et dont un extrait se trouve sur la toile, le journal « Valeurs Actuelles » nous fait part du résultat d’un sondage qu’il a commandé à l’ifop.

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C’est un questionnaire en trois points concernant la place de l’islam en France. Et le résultat est sans appel : les Français de gauche comme de droite disent non à l’islamisation de leur pays.

- 72 % des Français sont « favorables à l’interdiction du port du foulard islamique dans les salles de cours des universités. »

- 68 % sont « contre le port de ce signe ostentatoire lors des sorties scolaires. »

- 55 % sont « pour la suppression des plats de substitution halal dans les cantines scolaires. »

La révélation majeure de ce sondage est l’élargissement, au sein de la population, d’une opinion défavorable aux intrusions islamiques dans la vie publique.

Ce combat identitaire d’avant-garde est devenu à force d’informations, d’actions et de persévérance celui d’une majorité de Français.

En effet, l’interdiction du voile à l’université est réclamée par la gauche (62 %) comme par la droite.

Les sympathisants de l’UMP (84 %) sont aussi nombreux à la souhaiter que ceux du Front national (86 %).

Même si la gauche est en dessous (33%) des deux autres courants politiques majoritaires, l’opposition des Français aux menus “confessionnels” est aussi très nette.
Crédit photo : blu-news.org via Flickr (cc)

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La déclaration de Dolce & Gabbana a libéré la parole

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Le ministère de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

Départementales 2015 : “le FN est devenu l’un des trois grands acteurs de notre système politique”

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La carte politique des départements français est majoritairement bleue après ce deuxième tour des élections départementales. Henri Vernet, chef du service politique du Parisien/Aujourd’hui en France livre son analyse. Selon lui, l’UMP inflige une nouvelle claque au PS, le FN confirme son implantation locale.

Il faut bien constater, scrutins après scrutins – et cela désormais quelque soit le mode électoral – que le FN arrive à chaque fois à tirer son épingle du jeu. Mieux que cela pour lui, à accroître son installation, son enracinement dans le paysage électoral français. Le FN est devenu aujourd’hui l’un des trois grands acteurs de notre système politique.



Départementales 2015 : l'UMP inflige une… par leparisien

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Élections départementales 2015 : Marine Le Pen dénonce des magouilles électorales UMP-PS

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Au lendemain du second tour des départementales, Marine Le Pen était l’invitée de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Celle-ci a vanté “un vrai plébiscite de la gestion front national local” et dénonce des magouilles électorales UMP-PS.

Quand on fait mine de se combattre toute l’année et qu’au moment de l’élection, l’UMP appelle à voter PS dans le Gard, dans le Var, en Moselle, dans la Drôme… Qu’ils assument. Qu’ils ne noux expliquent pas que c’est “ni-ni”. Dans tous ces territoires, ils ont tous appelé à voter socialiste.

Pourquoi aucun département remporté par le Front National ? Malgré des scores très élevés en France, Marine Le Pen rappelle que le système électoral actuel est conçu aujourd’hui pour empêcher des millions d’électeurs d’avoir des représentants.



Marine Le Pen dénonce "des magouilles… par rtl-fr

Départementales : Valls analyse une implantation durable du FN dans la vie politique

Départementales : Valls déplore une implantation durable du FN dans la vie politique

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le Premier ministre Manuel Valls a admis dimanche 29 mars le net recul du PS au niveau local pour ces premières départementales : « la droite républicaine remporte les élections départementales, c’est incontestable. »

Il a déploré « les scores très élevés, beaucoup trop élevés de l’extrême droite. » et a ajouté : « c’est la marque d’un bouleversement durable de notre paysage politique. »

Le FN gagne 31 cantons soit 62 élus par le système du binôme dans 14 conseils départementaux. La Ligue du Sud remporte pour sa part 4 élus dans le Vaucluse.



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Départementales : la cinglante défaite de François Hollande et de Manuel Valls

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Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

29/03/2015 – PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois)
C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

Cette opération “humanitaro‑militaire” violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

Crédit carte : DR.

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Élections départementales 2015 : pourquoi Nicolas Sarkozy s’en prend-il frontalement au Front national ?

29/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Après avoir concentré ses efforts contre Manuel Valls, le président de l’UMP s’en est soudain pris frontalement à Marine Le Pen. Pour Jérôme Chapuis, rédacteur en chef adjoint au service politique sur RTL, il faut y voir deux raisons principales.

Tout d’abord, même si l’UMP devrait remporter assez largement ces élections départementales, la “vague bleue” peut être limitée par un score élevé du Front National.

Et puis, il y a le long terme. La lutte contre le Front National apparaît comme la mère des batailles pour Nicolas Sarkozy. Si 60% des électeurs FN s’étaient reporté sur lui au second tour de l’élection présidentielle de 2012, il aurait pu battre François Hollande. Mais seulement la moitié l’ont fait.