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Hervé Gourdel enlevé par Jund al Khilifa, le même nom que le groupe de Mohamed Merah

23/09/2014 – ALGER (via RTL)
Le groupe qui a enlevé Hervé Gourdel porte le même nom que celui qui avait revendiqué les attentats de Mohamed Merah.

En effet, “Jund al-Khilafah” était le nom porté par le groupe qui revendiquait l’appartenance de Mohamed Merah dans ses rangs. Après les tueries de Toulouse, il évoquait dans un message “son frère Youssef”, le surnom de Mohamed Merah.

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Page de soutien à Hervé Gourdel, le Français enlevé par des djihadistes algériens

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Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)

Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)

22/09/2014 – MORLAIX (NOVOpress) – Manuel Valls et Stéphane Le Foll ont eu beau jeu de condamner samedi « avec la plus grande fermeté » les incendies du centre des impôts et de la Mutualité Sociale Agricole de Morlaix, provoqués la veille par une centaine de légumiers en colère. Car, par sa soumission à l’Union européenne, sa politique de matraquage fiscal et son refus systématique de prendre en considération les problèmes de la France qui travaille, ce gouvernement est le premier responsable de ces actes désespérés.

Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)Accablés par les charges

« Je tire un coup de chapeau à ceux qui ont osé faire ce qu’ils ont fait », applaudissait Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère et proche des Bonnets rouges, au lendemain des manifestations d’agriculteurs qui ont vu partir en fumée le bâtiment de la MSA de Saint-Martin-des-Champs et le centre des impôts de Morlaix. « C’est une forme de témoignage pour dire : écoutez-nous ! » Un appel au secours, accompagné d’actes désespérés, auquel le gouvernement n’a su répondre que par l’indignation et la promesse de poursuites judiciaires. Une enquête de flagrance pour « dégradations de biens d’utilité publique » a d’ailleurs immédiatement été ouverte. Et le parquet de Brest lançait dès samedi matin un appel à témoins.

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“Operation Ice Isis” : Anonymous déclare la guerre à l’Etat islamique

22/09/2014 – ETATS-UNIS (NOVOpress) L’organisation Anonymous a décidé de déclarer la guerre à l’Etat islamique, sur les réseaux sociaux.
Baptisée “Operation Ice Isis”, cette initiative vise à protéger ceux qui pourraient être menacés par les djihadistes sur le Net mais également dans le monde réel.
L’organisation Anonymous compte aussi mettre en place un certain nombre d’actions pour empêcher l’Etat islamique de diffuser sa propagande sur le Net.

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L’École Nationale de la Magistrature, ou l’Ecole nationale de l’injustice

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Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

Ci-dessus : l’oligarchie utilise la novlangue pour agir. Crédit image : Novopress, (cc).

21/09/2014 – PARIS (via le Blog de Guillaume Faye)
Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles : un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale ; et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante. Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire. Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc. Réussira-t-il ?

Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties : 1) Ridiculiser les classes populaires de souche. 2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche. 3) La déportation intérieure des classes populaires de souche. 4) Le calvaire des ”petits Blancs” 5) La guerre des deux France.

 

Ridiculiser les classes populaires de souche.

L’amuseur Nicolas Canteloup s’est permis sur la station Europe 1 une saillie polémique contre le journaliste Jean-Jacques Bourdin qui interviewe les politiques sur RMC, la station concurrente et détestée. Hors de toute réalité, il sous-entendait que Bourdin et RMC roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité. ”Radio Bière Foot” et ”Radio Marine Championne” ont été les qualificatifs employés par Canteloup. Bourdin a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde. Cette affaire est très significative : RMC serait ”vulgaire”, la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

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La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (3)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (3)

22/09/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

Alors que la 18e brigade d’infanterie doit garder les débouchés de St-Mihiel, le 131e régiment d’infanterie reçoit le 7 août 1914 la mission de tenir le pont de la ville. L’unité y stationne jusqu’au 9 puis prend la direction d’Haudainville et Troyon. Le 13 août, le régiment de Paul Vaseux continue sa marche en avant. On franchit Etain, Billy-sous-Mangiennes, Romagne-sous-les-Côtes. Voici ce qu’écrit le jeune sergent.


Le choc de l’affrontement à Signeulx a été terrible pour le 131e régiment d’infanterie. L’unité est réorganisée dans la région de Petit Xivry le 23 août au soir. Cependant la guerre de mouvement continue et les marches interminables sous le soleil de l’été creusent les rangs. Paul Vaseux reste optimiste malgré les difficultés du moment.

24 août, (8 heures)

« Nous reculons un peu en arrière pour nous reformer. Depuis trois jours, ce n’est plus l’infanterie qui combat, c’est la grosse artillerie. Nous ne pouvons absolument faire que la soutenir. Les petits canons de 75 ne peuvent rien faire pour le moment, le feu se tire à 12 kilomètres.

Personne ne peut se rendre compte de ce qu’est une canonnade pareille : il faut y être pour voir. Ah ! Terrible fléau que la guerre.

Je viens de voir passer les habitants de tous les pays à l’arrière. Femmes, enfants, vieillards, infirmes, tous s’entr’aident pour se retirer en emportant le plus possible, car la mitraille et l’ennemi ne laisseront pas pierre sur pierre. Les villages sont brûlés au fur et à mesure qu’ils sont occupés par les allemands : chaque soir, nous apercevons la lueur en plusieurs endroits. Tout brûle. Les allemands tuent, égorgent ou saccagent tout. Ils vont plus loin, ils réquisitionnent les femmes comme les bêtes et les violent. On ne peut croire à pareille forfaiture. Les Zoulous de l’Afrique ne sont pas pires. Ah ! Priez pour nous, pour notre succès et pour nos morts. Priez pour le rétablissement de nos blessés, pour les malheureux habitants de ces pays-ci qui sont plus affligés encore que nous. Priez pour la fin de ce carnage effroyable et que Dieu nous sauve.

Ecrivez-moi souvent, ne serait-ce qu’un mot. Cela fait si grand plaisir, dans l’état où nous nous trouvons. Après la bataille, la fatigue des marches et des privations est adoucie par ce petit mot de la famille qui pense à son enfant. Tout me va droit au cœur et y apporte un réconfort que rien autre ne pourrait me procurer. On oublie pour un instant les dures misères présentes et on relit ces quelques lignes que nous conservons tous comme des reliques lorsque le moral commence d’être atteint ».

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[Lu sur le Web] Démissionner dans l’honneur - par Mathieu Bock-Côté

[Lu sur le Web] Démissionner dans l’honneur – par Mathieu Bock-Côté

22/09/2014 – MONTREAL (via le blogue de Mathieu Bock-Côté)
Les politiciens ont tellement l’habitude de s’accrocher de toutes leurs forces au pouvoir qu’on demeure surpris lorsqu’un d’entre eux y renonce librement, lorsqu’il constate l’échec d’un projet qu’il plaçait au cœur de son engagement. Les cyniques tournent la chose en ridicule: quand on a le pouvoir, on le garde. André Maurois disait que les politiciens ne prennent pas le pouvoir pour réaliser un projet, mais choisissent un projet qui peut les conduire au pouvoir.

Et pourtant, avant-hier, le Premier minis­tre écossais Alex Salmond (photo, note de Novopress) a démissionné à la suite de l’échec du référendum sur l’indépendance qu’il avait lancé. L’homme a fait de l’indépendance le combat de sa vie. Il a transformé une idée relativement marginale en un projet politique majeur qui est venu bien près de réussir. Il a pourtant décidé de passer le flambeau à quelqu’un d’autre pour la suite des choses.

(…)

En somme, la politique n’est pas qu’un petit calcul cynique. Elle ne se limi­te pas à la conquête, puis à la préservation du pouvoir, pour des hommes cherchant à y assouvir leur instinct de domination ou à s’enrichir. Certains hommes servent un idéal qui les dépas­se. Lorsqu’ils sentent que leur contribution à cette cause est épuisée, ils se retirent. Souvent, d’ailleurs, pour renouer à l’abri du cancan médiatique avec une méditation sur leur époque.

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Nicolas Sarkozy sur France 2 : paroles, paroles, paroles

Nicolas Sarkozy sur France 2 : paroles, paroles, paroles

21/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Annoncée comme l’événement politique ces jours-ci, l’interview de Nicolas Sarkozy au journal de 20 heures de France 2 n’aura été qu’un exercice de mauvaise psychologie (défauts, sagesse, remise en cause, analyse, etc.), qu’un mauvais story-telling non crédible sur l’humilité et le travail collectif. Mais surtout Nicolas Sarkozy n’aura fait que répéter sa volonté de rassembler (mais avec qui et pour quoi, on ne sait pas), de proposer de nouvelles idées (lesquelles, là encore grande inconnue). Enfin, Nicolas Sarkozy aura répété sa volonté de remettre en cause Schengen et de recourir plus souvent aux référendums. Bref, à part ses admirateurs, il n’aura convaincu personne. D’autant qu’il n’a pas voulu revenir sur son bilan, particulièrement catastrophique sur le plan du Grand Remplacement : un million d’immigrés légaux supplémentaires entre 2007 et 2012, la chute de Kadhafi qui contribue à la venue quotidienne de clandestins africains en Europe, etc.

Photo une : le siège de France Télévision. Crédit : Sebjarod via Wikipédia (cc).


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C’est dans nos quartiers qu’il faut éradiquer l’État islamique

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Ses frères voulaient "mourir en martyr", lui lourdement armé avait fait partie du groupe qui voulait assassiner des dirigeants identitaires

Lourdement armé il voulait “mourir en martyr”, et avait fait partie du groupe qui projetait d’assassiner des dirigeants identitaires

21/09/2014 – LYON (via Le Progrès) – Deux frères interpellés cette semaine dans la région lyonnaise, dans une enquête sur une filière jihadiste vers la Syrie, «nourrissaient l’ambition de mourir en martyr», a assuré vendredi le parquet de Paris.

Selon le parquet, «un membre de leur famille» est déjà «décédé dans un attentat suicide en Syrie en juin». Trois membres de la fratrie «combattent actuellement en Syrie au sein de l’organisation terroriste de l’EI» (État islamique).

Un des frères, âgé de 19 ans, a été arrêté jeudi porteur d’un Smith & Wesson chargé de calibre 38. Cet homme a déjà été mis en examen en novembre 2012 dans le dossier «Forsane Alizza», un groupuscule salafiste radical dissous. A son domicile, les enquêteurs ont trouvé «une kalachnikov approvisionnée de 27 cartouches et d’une cartouche chambrée, le mode rafale engagé», ainsi que «des munitions de divers calibres».

[ Le groupe  Forsane Alizza (Les Cavaliers de la fierté) avait projeté d’assassiner Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire. ]

Placée en garde à vue et interpellée lors du coup de filet, une mineure de 13 ans, était mariée religieusement à un des frères. L’enquête a, selon le parquet, également confirmé «l’existence d’une filière d’acheminement de candidats au jihad en Syrie, et notamment de jeunes filles, en lien avec les membres de la fratrie présents dans ce pays».

Pour lire entièrement l’article du Progrès.

Image en Une : copie d’écran d’une vidéo de Forsane Alizza. DR.